Jipihorn's Blog

février 28, 2006

Finalement, la rencontre a eu lieu…

Filed under: Uncategorized — jipihorn @ 8:33

Et oui, j’ai rencontré mon idole. Je l’ai vu en vrai , de tout près, en petit comité, entre quelques batteurs et une immense star. Et même eu un autographe ! Pire, même une photo avec moi faite par le journaliste de Batteur Magazine. Des vraies sensations de midinette, mais j’assume. Tout cela grace à Manu, le fondateur de l’école de musique Apyta qui ma fait le cadeau de cette rencontre d’une valeur inestimable.
Quel drôle de petit bonhomme, humble, faisant au mieux avec les maigres moyens de la petite école qui a eu l’honneur de l’acueillir. Ce type est incroyable. Quarante ans de travail acharné avec un trait de génie au départ, ca calme.
La batterie est un instrument de musique avec une mauvaise réputation, bien loin des instruments roi comme le piano ou le violon. Pourtant, il est au moins aussi difficile et quand un tel niveau est atteind, on se rend compte des possibilités sans fin de cet instrument. Virgil Donati a poussé la technique à un niveau insurpassé, tout ceci pour simplement avoir des sons inédits qui permettent d’explorer de nouvelles voies. Ce n’est pas une question de vitesse, c’est une question de sons. Au dela de la technique, son travail sur les couches rythmiques superposées permet d’écouter d’autres choses, qui sont difficiles à aborder car hors des habitudes auditives occidentales. Pourtant, ca groove et c’est difficile de savoir pourquoi. Les masterclass ne sont pas dédiées musique en tant que tel, mais plutot une explication sur la démarche. La musique, ca a été après avec le groupe CAB. Bunny Brunel est un français, entouré de musiciens virtuoses comme Tony McAlpine et Steve Weingart.
Le seul mot qui me vient est « monstrueux ». Je n’ai pas de vocabulaire pour décrire ce que cela donne.
Simplement, ceci ne fait que démontrer que le talent à l’état pur n’est pas réservé à un style de musique comme le classique, mais est universel. Le plus haut niveau est aussi ailleurs.

Jipi

février 27, 2006

Pollution des esprits, Part one

Filed under: Uncategorized — jipihorn @ 9:28

Dans le genre gratiné, j’aime beaucoup de genre de test. L’étude des sons des prises m’a toujours sidéré, sachant que si les changements sont à la hauteur de ce qui est décrit, ils ont la malchance d’avoir les systèmes les plus instables du monde. Imaginez, même changer une prise bouverse le son! Il sont condamnés à ne jamais avoir de système réglés correctement pendant un temps suffisant…

Selon l’humeur du jour, ce style de post me fait plutot rigoler ou pleurer, c’est selon. Ici, c’est tellement exagéré que ca en devient risible. Je me dis que, quand même , il y a des gens assez torturés pour faire des essais et des comptes rendus hautement descriptifs avec un vocabulaire assez chatié à propos de détails aussi insignifiants. Personnellement, je me verrais mal décrire de la sorte. Et, j’aimerais bien connaitre cette charmante femme d’une autre planète dont la perception lui fait immédiatement préferer le coté analogique du cuivre.

Pourtant, il y a un petit détail en bas de post, un petit lien vers un site. Et, ô miracle, qu’est ce qu’on découvre ? Un distributeur de ces mêmes prises qui vient en gros vendre sa came avec le discours bien rôdé qui flatte le subjectiviste à l’oreille extra-terrestre.

La décence ne me permet pas d’en dire ce que j’en pense. Mais, en gros, j’hésite entre y mettre le feu ou lui passer du Mickey 3D à fond sur son système probablement très cher. Peut-être que ses prises le feront parler (à défaut de chanter) juste.

Jipi.

L\’avenir des filtres actifs.

Filed under: Uncategorized — jipihorn @ 2:14

Retour au blog, après cette pause volontaire pour que le précédent message reste un peu de temps car il me semble très caractéristique de l’incompréhension entre les deux mondes.

Cela fait quelques temps déjà que le filtrage actif gagne du terrain. L’arrivée d’appareils comme le Behringer DCX2496 n’y est pas étrangère car le prix et la souplesse sont inégalables. En fouillant un peu, on découvre qu’il existe pas mal de références de filtres numériques, souvent chers, souvent finalement équivalents quand on compare à fonctionalités équivalentes. La tentation de considérer le pas cher comme pas bon est forte et pourtant, les différences de prix sont largement non justifiées.

Majoritairement, les filtres numériques simulent les filtres analogiques conventionnels. Basés sur le modère IIR, ils sont faciles à définir et à utiliser. Malheureusement, ils héritent des limitations de leurs pendants analogiques, essentiellement du coté de la phase. Il existe des topologies IIR à phase quasi-constante ou lineaire mais elles ne sont pas utilisées. Certains passent beaucoup de temps à essayer de faire au mieux avec ces filtres, mais c’est une démarche qui me semble être inutile par rapport au peu que l’on gagne, quand on gagne quelque chose.
Toute cela pour dire que le filtrage analogique conventionnel ne peut pas fournir de réponse au fantasme du filtre parfait. Quelques soient les méthodes pour essayer de s’en approcher, il restera des problèmes. Pourtant, ce n’est pas si grave, car l’impact sur le son est finalement bien faible par rapport aux efforts consentis. Il est beaucoup plus important d’aligner les sources que de tenter de corriger la phase visuellement en essayant de faire des beaux carrés qui de toutes façon ne seront pas beaux.

Quid de l’avenir, alors ?

Tout d’abord, l’avenir sera au PC dédié. Que ce soit pour du décodage multicanaux ou filtrage numérique, la solution des racks propriétaires est vouée à disparaitre. Le principal défaut de ces dernier est qu’ils ne sont pas complètement ouverts. Le matériel est lié plus ou moins étroitement au logiciel. Pour le décodage par exemple, que se passera-t-il pour la prochaine norme qui mourra peut de temps après ? Combien faudra-t-il payer la mise à jour sous la forme d’une carte d’extension avec son logiciel embarqué ?
Une fois que l’on comprend que tout ceci n’est qu’un pur problème logiciel, on comprend mieux qu’une base universelle avec des cartes d’acquisition basées sur des standards (comme le PCI, l’ASIO par exemple) puisse être mise à jour en deux clics.

Ensuite, l’avenir du filtrage sera le filtre FIR. Il faut bien comprendre que la limitation majeure de cette topologie est la puissance de calcul necessaire pour la synthèse des filtres. Dans une moindre mesure, la longueur de ces filtres peut nécessiter aussi de la puissance pour les utiliser. Mais, c’est sur que personne n’utiliserait la methode brute d’évaluation selon la définition des FIR.
Si l’on veut dépasser les modèles courants utilisés dans les TACT par exemple, il faut des programmes de calcul difficiles à implanter dans des DSP mais beaucoup plus simples dans un CPU standard avec des langage haut-niveau. Le FIR n’en est qu’au commencement au niveau implémentation pratique. Habituellement, ils ne sont utilisés que pour modéliser un filtre à amplitude arbitraire par des algorithmes anciens comme celui de Parks-McClellan. Ces techniques sont largement dépassées depuis, par exemple, avec les projection dans le plan complexe de l’algorithme de Remez. En 2006, un bon soft de filtrage FIR doit proposer la synthèse à amplitude complexe arbitraire. Ca sera le cas, c’est certain. Cela implique aussi qu’il y ait une partie mesure intégrée. Car à quoi sert le filtrage si l’on ne peut pas vérifier ce qu’il se passe ?

L’avenir sera au PC (au sens large) qui gèrera le tout dans son rack format hifi comme les boitier Arisetec. La puissance des processeurs le permet, surtout que ces traitement se prêtent particulièrement bien au calcul parallèle. Comme l’avenir est au CPU multi-coeur (il faut bien suivre la loi de Moore), la puisance augmentera en conséquence… Mais avec un simple AMD X2, on peut à l’aise utiliser des dizaines de filtres FIR avec des dizaines de milliers de points à 192 Khz en virgule flottante 80 bits. Quand à la synthèse des filtres, le temps réel n’est pas obligatoire mais ce qui pouvait prendre des dizaines de minutes avant se résume maintenant en secondes…

Et avec ça, terminé les bidouillages avec décalage, déphasages, fréquences de coupures inégales et faibles pentes (même si le FIR à forte pente n’est pas forcément nécessaire).

Mais j’y reviendrai en pratique…

Jipi.

février 18, 2006

Quand je pense que…

Filed under: Uncategorized — jipihorn @ 12:29

je vais voir ça

Jipi.

Le fantasme de la musicalité

Filed under: Uncategorized — jipihorn @ 11:04

Voila le terme fourre-tout par excellence, celui qui veut tout dire et rien à la foi, celui qui est laissé complètement à l’appréciation de chacun quant à son interprétation.
Sa propre chaîne (la meilleure forcement) se doit d’être musicale. Quand celle des autres sonne hi fi, la mienne sonne musique. Pourtant, bien que cela semble évident, on ne sait pas très bien ce que cela veut dire…
A priori, la chaîne musicale serait celle qui « véhicule l’émotion » contrairement aux autres, glaciales à coup de distorsion inexistante et de pléthore de bits, qui ne font que véhiculer un signal. Le problème, c’est que l’émotion n’est qu’une création de l’esprit. A partir du moment ou l’on considère que tel système ne véhicule pas d’émotion à priori, il n’y en aura pas, et ce, quelles que soient ses qualités. C’est une des raisons pour laquelle certains haïssent les écoutes en double aveugle car il n’est plus possible d’assigner un sentiment sur un système donné.
Pourtant, un système n’est qu’une machine totalement incapable d’interpréter ce qu’il rentre pour en expurger tel ou tel propriété subjective. En tout cas, ceux qui auraient de tels appareils devraient immédiatement les amener dans des laboratoires d’intelligence artificielle et empocher quelques prix Nobel au passage.
La musicalité d’un appareil fait penser à certains qu’une chaîne se doit d’être construite comme un instrument de musique, chose absurde dans un contexte de haute-fidélité où le système se doit de n’avoir aucune personnalité. Ceci est d’autant plus absurde que personne ne joue de la chaîne comme on jouerait du piano. Imaginez le grotesque si je lavais mon linge comme je tourne un film pour respecter au mieux l’image et les couleurs des vêtements que je vais porter. La hi-fi et la musique sont des domaines indépendants et les passerelles souvent malheureuses imaginées par des audiophiles font qu’ils passent leur vie à faire un système et à ne jamais écouter leurs disques de classique.
La construction d’un système sur des critères totalement subjectifs comme la musicalité mène quasi systématiquement à une impasse, facilement mise en évidence par des mesures ad hoc. Mais celles-ci sont perçues comme la peste et même si le système est mieux réglé après une session de mesures, il sonnera de toutes façon moins bien aux oreilles du subjectiviste car c’est ainsi qu’il en a décidé. C’est normal, sinon ça serait l’humiliation suprême, une preuve de sa surdité.
Ce concept de musicalité n’est qu’un exemple de la conséquence de l’anthropomorphisme appliqué à l’audio. Cette aspect de la psychologie humaine (conjointement associée au placebo) a un impact considérable qui fait que l’audiophilie est devenue ce quelle est dans ses extrêmes. C’est grâce à lui que, par exemple, des systèmes deviennent apte à décider de bien travailler sur des signaux de mesure et mal travailler sur de la musique. Ce qui peut donner des conclusions d’écoute sur des systèmes qui sont complètement loufoques, comme ce lecteur CD qui passe le 2 Hz à 0dB mais qui n’a pas de graves. Parce que les appareils sont habités d’une âme, surtout les anciens d’ailleurs; dans une quinzaine d’années on découvrira l’âme des lecteurs CD actuels comme on a redécouvert l’âme de vinyles.
Afin de pouvoir tout justifier, il y a un argument imparable : il n’y a de toutes façon aucune adéquation entre mesures et écoute. Certes, interpréter le mesuré par rapport au perçu peut être difficile, car l’analyse des résultats réclame de la prudence et de l’expérience. Mais le problème ici vient de la priorité de l’oreille sur la mesure pour l’évaluation d’une machine technologique. L’oreille et le cerveau forment un système médiocre sur bien des aspects et il est facile de les tromper et de les flatter. Même si l’on peut se retrouver dans un état où le système semble bien sonner sur un certain nombre d’enregistrements, on peut se trouver à considérer des disques comme mal enregistrés simplement parce que la chaîne a un gros défaut qui flatte les autres. Ca, seule la (bonne) mesure peut quantifier la réalité pour corriger le tir. Sachant qu’en plus, on s’habitue aux défauts et que leur suppression est immédiatement perçue comme problématique, ça n’arrange pas les choses. J’imagine le choc d’un cerveau rodé de force pendant des années sur des Rehdeko qui se retrouve en face de paire de B&W…
A l’heure actuelle, on a techniquement toute la technologie pour évaluer un système. Par ignorance (ou par suffisance), on peut souvent entendre dire que l’on entend des choses non mesurables. Le jour où l’on aura enterré cette légende urbaine, je crois qu’on aura bien avancé. Définitivement, toute différence perçue due à une modification du signal entrant dans l’oreille peut être mesurée, sans exception. Si, elle est non significative (c’est à dire largement en dessous des seuils de perception qui sont parfaitement connus), on peut conclure à 100% que la différence perçue est fabriquée par le cerveau et non issue de la chaîne.
Il est pourtant très facile de vérifier le son des câbles et autres plaques de marbre sans aucune ambiguïté, avec un très bon micro, une carte d’acquisition à grande vitesse et un calculateur. Il suffit de capturer disons 20 fois un signal musical avant, 20 fois après et de corréler les mesures. Il est certain que les différences « énormes » perçues par changement d’une câble secteur seront capturées par le micro lui-même et facilement reconnaissables dans les fichiers de mesure.
Je suis certain des résultats de mesures de ce genre, car elles ne seront jamais en contradiction avec la physique de base. Par contre, elles seront toujours en contradiction avec les attentes des subjectivistes purs et durs. Forcement…
Ce qui me chagrine en fait, c’est que l’on peut expliquer toutes les observations des audiophiles. Il n’y a aucun mystère. Je dois être chanceux, je n’ai jamais rencontré de contradiction entre mesure et écoute. Peut-être qu’ici, l’univers n’est pas habité des mêmes lois qu’ailleurs.

A moins que les problèmes ne viennent pas que des systèmes…

Jipi

février 17, 2006

L\’orchestre de contrebasses se met au clip

Filed under: Uncategorized — jipihorn @ 1:13

Ce groupe est géant. Toute leur production est irréprochable tant sur l’exécution que sur les prises de son.
Les disques sont difficiles à avoir dans le circuit habituel, mais sont disponibles directement chez Musica Guild à un prix vraiment intéressant qui me font demander où va le reste quand je l’achète à la FNAC.
La derniere sortie est une double galette comprenant un petit DVD avec deux clips qui vont, enfin, les montrer à l’oeuvre. Il est vrai que lorsque l’on écoute certains morceaux, on se demande bien comment il font…
Malheureusement, ces clips sont nuls. On ne voit rien, c’est mal filmé en super-gigotation, avec des images qui n’ont rien à voir. Mais pourquoi cette imposture alors que la seule chose intéressante est l »orchestre ?
Première fausse note qui tache un peu ce brillant parcours… A quand le vrai DVD d’un concert comme l’excellent Hadouk Trio?

Jipi.

février 16, 2006

Le bonheur du bon d\’achat…

Filed under: Uncategorized — jipihorn @ 8:22

C’est une nouvelle technique qui évite au marchant de rembourser le client en cas de problème.
Multe-pass, un revendeur de toutes sortes de choses, en use et abuse.
Imaginez, vous achetez un truc 300€ ici et par malchance, il n’est plus dispo et il n’y a pas d’équivalent. Naturellement, on s’attendrait à se faire rembourser, surtout que le compte en banque a été débité au moment de la commande… Quelle naïveté ! En échange, vous aurez droit à 300€ en bon d’achat valables 6 mois dans le magasin… Et débourser 300€ dans un autre magasin pour aller acheter ce que vous n’avez toujours pas obtenu !

En gros, on veut un truc chez le marchand qui n’en a plus, il encaisse néammoins l’argent et vous oblige à acheter autre chose à la place, sinon, on a tout perdu.

Et bien sur, si l’on téléphone en montrant un peu les dents, on vous apprends qu’il suffit d’envoyer un recommandé avec AR et une demande de remboursement qui se fera en chèque.

Ca ne serait pas de la vente forcée un peu déguisée, mmmh ?

Jipi.

L\’argent ne fait pas le bonheur

Filed under: Uncategorized — jipihorn @ 1:31

L’impact de la mode est considérable quelque soit le domaine. L’audio n’y échappe pas. Qu’importe si rien ne justifie l’utilisation de produits tendance, le pigeon passionné se doit d’en avoir pour éviter de passer pour un con sourd. Car quoi de plus humiliant pour un audiophile ?
Un exemple patent dont j’attends la mort avec une certaine impatience pourrait être l’utilisation de l’argent partout, à toutes les sauces. Ce métal brillant dans les esprits a cette qualité suprême d’avoir la meilleure conductibilité des métaux natifs. Et donc, forcement, mange moins de sons. Comme la guimauve du fameux nounours est meilleure avec son chocolat, l’argent est meilleur avec son Téflon.
Le problème, c’est que l’argent noicit. Son sulfure, mauvais conducteur, est une calamité pour les contacts. Je comprends pas pourquoi cet engouement pour les contacts en argent, alors qu’on en avait des dorés de bonne qualité ou des nickelés 100% fiables.

Mais, mon bon monsieur, les contacts en argent sont meilleurs que les contacts dorés grace à sa meilleure conductivité !

Certes, mais non. Les argentures de bonne qualité font quelques microns d’épaisseur, ce qui est à peu près négligeable devant la conductivité de tout ce qui s’en suit sur des dizaines de cm. Par ailleurs, les bonnes dorures sont plus fines et en toute rigueur ont une resistivité plus faible. Je ne parle même pas du prix des prises argentées qui est supérieur aux prises dorées… Un comble !

Pourquoi cette guerre contre les contacts en argent ?
Tout simplement, parce que mon ampli 6c33 fait des bruits qui ne sont pas du tout du gout des TAD ET703 branchés dessus. Les supports des tubes sont plaqués argent, je les ai payés chers et il étaient de bonne qualité. Par ailleurs, il n’y avait pas d’autres versions des supports septar à l’époque. Actuellement, j’ai pu trouver une version dorée ( j’écarte tout de suite les Yamamoto à 65€ ).
Les contacts sont devenus avec le temps absolument inutilisables et le sufure d’argent est tout sauf un bon conducteur. Tous les supports de tubes de cette époque sont bons pour la poubelle. Je n’ai jamais eu le moindre accessoire en argent qui se soit conservé dans le temps.

Le bon coté des choses est que j’en profite pour le rétrofiter.

L a mode se doit de sortir des choses « nouvelles », surtout même si elles sont à contre courant. L’argent en est un exemple, tout comme le PTFE, le cable monobrin ou le câblage en l’air. Heureusement, la fiabilité, elle, est hors du temps et des tendances. C’est pourquoi, c’est elle qui m’intéresse.

Jipi

février 15, 2006

Une semaine à attendre…

Filed under: Uncategorized — jipihorn @ 10:16

Une semaine…
Depuis le temps que j’attendais sa venue, il est enfin en France.
En plus, les conditions seront au-delà de ce qu’on peut rêver : une masterclass.
Et qui sera là, à Bordeaux, en comité restreint, à quelques mètres devant ?

Lui

Tiendrai-je jusque la ?

Jipi.

Record battu ?

Filed under: Uncategorized — jipihorn @ 9:23

Un petit forum audio vit sa vie dans un coin tranquillement. Il dénote des autres par sa vocation « objectiviste ». Je ne m’en cache pas, c’est compatible avec ma démarche.
Son nom rigolo L’audiophilie des gens heureux est sympatique.
Aujourd’hui, son fondateur a déniché la perle de l’année d’un autre forum.

Et on s’étonne qu’il y en a qui n’y arriveront jamais…

Jipi.

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