Jipihorn's Blog

janvier 19, 2008

Tout est dans la tête…

Filed under: Uncategorized — jipihorn @ 11:15

Vendredi, c’est James Randi.
Cette semaine, petit article qui devrait faire un peu réfléchir sur la réalité de l’effet du prix sur la perception de la qualité et du plaisir qui en découle. Dans l’article on est dans le domaine du vin, mais la transposition est tellement évidente (surtout que l’analogie avec le vin et souvent un argument subjectiviste)… En plus, il y a un parallèle sur les violons Stradivarius, thème déjà abordé ici il y a quelques temps (La description des critiques me fait tellement penser à ces grandes gueules que l’on rencontre dans les écoutes collectives). La boucle est bouclée.
On voit bien que ça ne se passe pas à l’extérieur, mais bien à l’intérieur. Ceci explique tellement de choses, d’une manière irréfutable, qu’il n’y a finalement quasi plus de mystères… La musicalité serait-elle un produit interne ? C’est tellement plus raisonnable comme explication, tellement plus cohérent…
Malgré l’insupportable atteinte à l’amour propre qu’il en découle.

Jipi.

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janvier 14, 2008

Le Sakuma des AOP…

Filed under: Uncategorized — jipihorn @ 2:32

Burson, c’est comme Sakuma, c’est sacré.
Leurs produits n’ont pas eu bonne presse dans ce blog, effectivement, même si ils n’ont pas été testés par les sacripants qui osent les critiquer.
Il y a plusieurs raisons à cela :

-Ils sont trop chers pour justifier un essai.
-Je ne vois pas comment on peut faire mieux qu’un fil qui a du gain qu’est un NE5532 dans le domaine audio.
-Une société qui n’a pas un poil d’informations techniques de base sur leurs produits fait allumer ma lanterne « attrape nigauds ». Mais, j’avoue, c’est purement subjectif (un comble !).
-Les arguments du site entrent directement dans les catégories caricaturales des produits fumeux, surtout quand il y a tentative de faire un peu scientifique (genre bibliographie sans lien avec le sujet).

Cela fait trop pour que ces produits fassent ce qu’ils sont sensés faire.

Mais bon, ces arguments ne feront pas le poids face aux gens qui en ont acheté et qui les trouvent excellents. Tant mieux pour eux, il n’y a rien à redire. La différence est que je n’ai qu’à dépenser 0.2€ pour des 5532 pour avoir le même sentiment, et mettre le reste dans le traitement acoustique de la salle.
Néanmoins, nous avons à disposition tout ce qu’il faut pour voir ce qu’ils ont dans le ventre et leurs vraies caractéristiques. Et donc je lance un appel :

Y aurait-il quelqu’un qui aurait un exemplaire à nous prêter, le temps de les étudier (une journée max) et que nous rendons aussitôt ? La boite aux lettres est ouverte et je serais le premier à faire mon mea-culpa si ces composants présentent des caractéristiques hors du commun qui justifient leur cout et les arguments de vente. Par mail privé, je donnerai l’adresse d’envoi, tous frais à notre charge bien sur…

Ça serait très intéressant et instructif pour tout le monde !

Jipi.

janvier 11, 2008

Garde le tempo, fils !

Filed under: Uncategorized — jipihorn @ 2:56

Celui qui visite ce site verra pas mal de références à la batterie, un instrument bien défouloir, même si, contrairement à ce qu’on pourrait penser quelque fois, est extrêmement difficile à maitriser si l’on veut sortir des grooves de rock habituels.
Au delà de la lecture et de la technique, il y a un aspect beaucoup plus difficile à aborder. Selon le style, on peut appeler ça le groove ou le swing. En gros, cela se concrétise à une distorsion légère du tempo dans le jeu et dans le placement des coups dans le temps. Ceci est souvent décrit aussi par « jouer en avant/en arrière ». La culture dans laquelle on a évolué joue énormément sur la perception du groove, ce qui fait qu’un musicien classique a beaucoup de mal à jouer du jazz « à la manière de ». Cela représente un gros travail d’écoute. Ceci explique pourquoi Trilok Gurtu, le fameux percussionniste indien ou Horacio Hernandez considéraient que jouer du jazz a été pour eux la chose la plus difficile qu’ils aient à apprendre. Alors que Mike Mangini s’est fait rappeler à l’ordre par Hernandez quand il a tenté de jouer une rumba avec le placement mathématique dont il a le secret.
Ces swings différents représenteraient en toute rigueur des fautes d’exécution, car cela ne correspond pas rigoureusement à ce qui serait écrit. Et réciproquement, si l’on demandait à un ordinateur de jouer de la sorte, cela pose beaucoup de problèmes pour décrire comment légèrement modifier la justesse. Ce sont des possibilités que l’on a maintenant dans tout bon séquenceur, bien qu’il y ait distorsion temporelle un peu trop constante pour être encore considérée comme humaine. Car au delà du swing adapté à tel style, chaque musicien a son propre petit truc qui n’est pas non plus constant d’une exécution à l’autre. Toute cette complexité uniquement rythmique (je ne parle pas ici de l’aspect dynamique de jeu qui est tout aussi importante pour définir tel ou tel groove) est le fondement même de l’art musical en soi. Rien de permet de dire que tel groove est bon et tel autre est mauvais. Simplement il adhère ou pas à tel ou tel modèle existant. Celui qui crée de nouveaux grooves reçoit souvent un accueil glacial car il n’y a pas de référence ou de compréhension immédiate. C’est un peu ce qu’il se passe quand on écoute les systèmes rythmiques par couches de Virgil Donati ou Marco Minnemann où le 11/8 se superpose à un quintuplet de noire. Ils sont exécutés d’une manière parfaite, avec un touché personnel pour chacun, mais personne n’avait osé le faire avant. Pour le profane, c’est du n’importe quoi. Ou dit autrement, ça n’est pas musical, c’est artificiel. Pourtant, le jour ou ces grooves particuliers seront intégrés, ils changeront de catégorie, tout en restant ce qu’ils sont tels qu’ils ont été créés.
Cette longue introduction ne fait que montrer que, même en musique, la notion de « naturel » ou « pas naturel » est totalement arbitraire. Ceci peut être tout à fait transposé aux instruments eux mêmes qui génèrent le son d’une manière « naturelle » (on va dire à l’ancienne) ou pas (on va dire électronique). Après, quid de l’instrument « naturel » amplifié en live ou du synthé reproduisant des échantillons de haute qualité d’un instrument réel ? Difficile…
En fait, la notion de naturel ou pas est un piège subjectif. A partir du moment ou un son existe il est naturel par définition. La méthode n’a aucune importance, ce qui compte, c’est ce qu’on en fait. La notion de « musicalité » n’a rien à voir avec le son en tant que tel, mais le contexte dans lequel il est utilisé. Rien n’empêche de faire de la musique avec des échantillons de distorsion de croisement d’un mauvais ampli de classe B. A partir du moment ou le même son peut être ou pas musical montre bien à quel point la notion de musicalité, chère aux subjectiviste n’a rien à voir avec le son qui arrive aux oreilles. Il a avoir avec l’envie ou pas de le considérer comme tel. Le signal ne contient aucune émotion ou quoique ce soit en lui même, c’est une information purement rattachée après coup fabriquée selon les conditions rattachées au son perçu.
Mais je suis sur que mes détracteurs se demandent bien où je vais en venir…

Tout ceci pour dire que, même si tel appareil produirait des modifications audibles, rien n’interdit que ce qui est perçu soit musical, excepté la non volonté qu’il le soit. L’auditeur est seul responsable, d’autant plus que ces « différences » existent même si ce qui entre dans les oreille n’a pas bougé.
Cette notion de message musical ou pas est le premier point.

Revenons au rythme et penchons nous un peu sur une propriété étrange : les appareils qui le modifient. Je ne parle pas de traitements numériques qui allongent sans changer la hauteur ou même de platines vinyle. Je parle d’amplificateurs ou de câbles qui seraient susceptibles de modifier (ou d’être plus précis) la perception du positionnement des notes dans le temps.
Personnellement, je n’ai jamais entendu d’appareil donnant une telle impression et d’ailleurs cela me semblerait particulièrement étrange. Si c’est le cas, je pencherais plutôt pour une panne. Mais n’allons pas trop vite, après tout, il est peut-être possible de trouver une explication…

A priori, j’en verrais une qui pourrait s’appliquer à quelques enregistrements particuliers, qui serait simplement liée à un changement de la courbe de réponse du système dans le bas. Une note qui démarre avec une fréquence très basse, en dessous du seuil audible avec telle combinaison Ampli-câble-enceinte, deviendrait audible avec une autre, par exemple avec une impédance de sortie supérieure (le niveau serait augmenté lors de la montée d’impédance de l’enceinte, la ou la résistance de sortie de l’ampli devient moins prépondérante). Ce qui donnerait une impression de commencer un peu avant et de changer le groove global. Ou alors, une distorsion qui apparaitrait et qui serait audible au départ dans un cas, donnant l’impression de démarrer avant. Pourquoi pas ? Ici on est simplement à un déplacement dans le temps des notes et non à un changement de tempo, ce qui rallongerait la durée du morceau.
Mais la, on est simplement dans un simple problème de courbe de réponse, rien à voir avec une interprétation magique de l’ampli, un contenu modifié qui met à mal le système cognitif humain qui rejette le message ou qui met plus de temps à le comprendre…Je sais pas pourquoi, mais la première explication me semble tellement plus raisonnable, surtout quand on essaie de m’expliquer que tel ou tel appareil a l’intelligence de faire que le groove soit ce qu’il doit être. Les appareil hifi intelligents, capables de discerner des propriétés que l’on ne sais même pas définir (et encore moins mesurer), je les laisse aux vendeur de matériel.
Ce phénomène de changement de groove est nommé depuis longtemps par les subjectivistes par le terme PRAT (Pace, Rythm and time), un acronyme qui mélange des termes plus ou moins heureux et synonymes. Bien entendu, aucune trace d’étude dans les écrits de l’AES, comme beaucoup de phénomènes phare tant appréciés de Stéréophile (comme cet article de l’ineffable Martin Colloms, régulièrement cité par The Audio Critic). Une référence sérieuse, en effet… Un article particulièrement représentatif du genre avec moult affirmations péremptoires et rien derrière, histoire de bien brosser le subjectiviste dans ses convictions établies d’avance.

Pourtant, c’est facile de vérifier un tel effet : un micro avec un bon magnéto qui enregistre les deux situations censées donner deux grooves différents. Ma boite aux lettres est ouverte, j’aimerais vraiment recevoir deux enregistrement de la même chose donnant deux impressions de tempo différentes. Je serais le premier à trouver ça absolument super ! D’ailleurs, cela pourrait-il arriver avec un DVD où dans ce cas, un décalage avec l’image pourrait survenir !

D’ailleurs, à ce sujet, Audioholics relate un peu l’histoire de Pear Cables et ses produits à haut PRAT. Comment peut-on prendre au sérieux de tels concepts, systématiquement présent uniquement chez la même presse subjectiviste ?

Le problème est que, même si il y a un changement de groove, on peut se demander quelle est la bonne version ?
C’est un peu comme la phase absolue, qui a raison, le batteur ou le public ?
Ou encore, pour le même exemple, la batterie qui prend toute la largeur de la scène stéréo. qui a raison ? Le batteur ou le public ?
N’oubliez pas un chose, il ne faut pas confondre « différent » et « meilleur ». Facile de dire que c’est différent, diablement plus difficile de dire que c’est meilleur. Mais bon, pour l’égo, il est bien plus valorisant de donner des échelles de valeurs. Ça fait beaucoup plus sérieux que de dire « c’est pas pareil », mais bon…Et c’est perçu comme un vrai signe de compétence et suscite beaucoup plus d’intérêt de l’auditeur.

Petits exercices pour s’entrainer à écouter des choses qui sont quasiment impossibles à mettre sur papier à cause de l’interprétation fluctuante imposée par le style :

Duo Colaïuta/Marotta qui, de très carré passe sur du très tiré en arrière (bien écouter la cloche) sans que le tempo change…

Duo Smith/Hamilton
dans la plus grande tradition swing jazz ternaire mais pas tout à fait (ici dans Salt Peanuts). La aussi, grande distorsion du temps avec un tempo inébranlable. Malgré des gros défauts dans le son, le swing est toujours la. Quicktime aurait un gros PRAT malgré les saturations et défauts ?

Et puis bon, pour la route, la preuve que des mesures impaires sont aisées à écouter, à défaut d’être jouées, Marco Minnemann , introduction sur une clave 4/4 et 7/8 alternés, et groove principal sur 7/8 – 6/8 alternés. Quelques passages en 9/8 et éventuellement 4/4 pour rigoler. Funky, non ?

Jipi.

Travaillant dans le domaine de la colorimétrie, il existe un effet analogue au PRAT dans la vision. Elle est parfaitement visible, tout le monde a déjà du s’en apercevoir par exemple dans une voiture dans le noir avec par exemple une horloge ou un voyant qui semble bouger différemment du véhicule, avec un retard bien visible. Ce phénomène est simplement du à un décalage dans le temps entre ce qui est perçu par les cônes (l’horloge ou le voyant) et les bâtonnets (le reste sombre). Ce retard est vraiment du au hard et non à l’interprétation qui s’en suit. Le même effet en beaucoup plus atténué existe entre les différents cônes qui ont des temps de réponse légèrement différents du au pigment excité. On peut s’en apercevoir en regardant du texte rouge, vert et bleu sur un fond noir. Ils semblent être à des profondeurs légèrement différentes. Essayez avec ceci. Les liens en bleu semblent derrière le texte vert qui suit…

janvier 5, 2008

Quand une mauvaise note devient un avantage…

Filed under: Uncategorized — jipihorn @ 7:15

Une note de Robert Parker est une autre unité pour définir le prix d’un vin, c’est bien connu dans le milieu. Mais quelques fois, une erreur, une bouteille défectueuse implique une note basse qui n’aurait pas du arriver normalement. Et la, on tombe dans un cas de figure où la bouteille ne vaut pas grand chose au niveau tarif et pourtant, elle est formidable.
C’est le cas du Château la Gaffelière 1964, un grand château de Saint Emillion. Noté 60, c’est à dire (très) mauvais, personne n’oserait en acheter sauf pour un évènement genre anniversaire. Sa description dénote plutôt une bouteille défectueuse, bien qu’elle ne soit pas décrite en tant que tel, avec le point d’interrogation associé à la note dans ce cas.
Et pourtant, j’ai eu la chance d’en avoir eu 3 pour pas grand chose et ce sont des merveilles. Elles auraient eu une très bonne note pourtant. Extrêmement complexes, longues et ayant conservé un fruit tout à fait étonnant pour cet age, elle représentent le grand Bordeaux tel qu’on sait le faire.
Si l’on cherche un petit peu dans d’autres sources, comme le VinorumCodex, on se rend compte que ce sont des flacons très réputés. Mais leur notation n’ont pas l’impact de Parker et il y a beaucoup plus de gens avec le Parker sous le bras que de gens avec leur abonnement (ce qui est dommage car il n’est pas cher et la base de donnée est énorme).
Tant mieux !
Si vous tombez par hasard dessus, n’hésitez pas, elle ont encore de l’avenir devant elles.
En parallèle, mais de moins haut niveau, un sauternes Bastor Lamontagne 1950 a été sacrifié aussi. D’une couleur absolument extraordinaire, très foncée et limpide, il est un peu maigre, bien que très marqué par l’orange amère, sans beaucoup de sucrosité. Une curiosité, extrêmement belle, un peu moins bonne, bien que ce soit quand même un grand moment de plaisir à partager.

Jipi.

janvier 3, 2008

L\’apparente simplicité des bass-traps…

Filed under: Uncategorized — jipihorn @ 8:50

Pour avoir un bon son, il faut une bonne salle. C’est incontournable, bien que, souvent, l’aspect esthétique prime devant : la sobriété du mobilier contemporain, les grandes baies vitrées, les murs peints en blanc et le carrelage de bon gout attirent plus, bien que ce soit le pire que l’on puisse imaginer pour une salle dédiée…
Et ça n’est pas un pauvre diffuseur de Schröder et des bass-traps (qui n’en sont pas) en mousse à mettre dans coins qui vont faire grand chose.
Le traitement pour le médium aigu ne pose pas plus de problème que ça : tapis, rideaux, quelques meubles avec des livres sont quelques possibilités pour régler le problème, pour peu que l’on dose correctement. Mais dès que l’on s’attaque à moins de quelques centaines de Hertz, la, les choses se gâtent. Si, en plus, les dimensions de la salle sont mal réparties, ça frise le cauchemar.
Pour ce style de traitement, il n’y a pas 36 possibilités. En gros, on peut décomposer en deux familles : les membranes (bass-traps) et les cavités (résonateurs). Les premiers sont, en apparence, plus aisés à faire et moins sélectifs que les seconds qui réclament, de plus, un volume non négligeable.
C’est finalement la solution des bass-traps qui a été retenue pour nos petites pièces (20-30 m²). Il y a deux manières de voir leur construction.
Soit ils sont « autonomes », c’est à dire fabriqués comme une entité fonctionnelle ne nécessitant pas de partie de la pièce pour fonctionner. Il suffit de les accrocher au mur et c’est bon. C’est la version de Thierry. Ils sont amovibles et éventuellement réutilisable ailleurs.
Soit ils se servent de la pièce dans leur construction et sont la à demeure. C’est la solution que j’ai choisi de mon coté, ayant un grand mur et une niche disponibles.
Pour ceux qui voudraient se lancer dans ce genre d’appareil, je conseille sans réserve la première solution qui est déjà assez longue à bien fabriquer (pour avoir une esthétique de classe) mais qui ne pose pas de problème dimensionnel : une caisse, un fonds et une membrane, tout bien découpé d’équerre.
La seconde voie est parfaite pour ceux qui ont des murs parfaitement droits et des plafonds parfaitement parallèles au sol. Quand je dis droit, c’est au millimètre, c’est à dire très rarement. Car les membranes doivent être les plus hautes possibles et des plafonds en biais font des jours variables en haut du plus mauvais effet, le bâtis est en trapèze quand le mur lui, qui sert de fond, n’est pas vrillé.
Le problème, c’est l’étanchéité. Les bass-traps doivent être totalement étanches pour être efficaces. Et on a vite fait d’avoir des jours de 5 mm ici ou la à cause d’un plafond ou un mur pas droit. Ajouter à cela que plus on a de bass-traps, plus il faut les retoucher pour que cela rentre correctement, on a de longues heures de travail d’ajustement.
Il a fallu une semaine de travail pour ajuster 6 bass-traps au demi-millimètre dans toutes les dimensions pour suivre sol et plafond. Manipuler des planches de 120×230, c’est pénible. Ajuster dans de telles dimensions des trapèzes avec de la précision, sans casser les coins, ça prend un temps fou. Difficile de mesurer précisément 2m30, les mètres ruban sont peu précis (il a fallu les calibrer) et les réglets trop courts. Mais on y arrive. Fixer les bâtis tout en les maintenant parfaitement droits sur des murs vrillés, c’est l’enfer. Les fixer correctement, boucher les fuites qui sont partout, c’est interminable. Entre les mousses expansives, les mastics de PVC, les bandes résilientes, la laine de verre qui gratte et qui s’affaisse, tous les éléments ont décidé de me pourrir l’existence. Une description de la construction suivra dans le site quand ils seront finis. Actuellement, il ne manque plus qu’à fixer les membranes et les suspensions.

Donc, les bass-traps, c’est bien plus long et difficile que l’idée de boite en bois que l’on s’en fait si on a décidé d’utiliser la pièce dans leur construction. Sauf si évidement, la finition est le cadet des soucis.

Mais je n’ose pas imaginer qu’il existe des gens comme ça !

Jipi.

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