Jipihorn's Blog

juillet 21, 2008

MOSFET, gradateur et autres Quadril…

Filed under: Uncategorized — jipihorn @ 12:24

Ca faisait un bail qu’il n’y a pas eu de posts ici, principalement à cause d’un délai absolument dément pour réussir à avoir quelques plaques de Cleaneo Quadril de chez Knauf disponible en théorie chez Leroy Merlin. Au bout de 4 mois, elles sont enfin arrivées, prêtes à être retirées du stock. Ils sont malins chez LR, c’est un matériau qui se vend peu et ils sont obligés d’en acheter une palette de 50. Alors, ils préfèrent pousser à ce que le client annule sa commande. Chose que j’ai refusé de faire en prétextant que les travaux étaient commencés et que je ne pouvais pas reculer.
Donc, pour ceux que ça intéresse, il y en a plein au LR de Gradignan (mais laissez m’en 7 plaques pour vendredi).
Le Cleaneo est une plaque de plâtre ajourée à 20%, assez esthétique, permettant un traitement modéré de la pièce au plafond, et éventuellement au mur pour remédier à une réverbération un peu trop importante. Je ne connais pas de moyen plus rapide et esthétique pour faire ce genre de traitement.

L’attente de la commande a permis de s’avancer sur divers trucs, comme les MOSFETs Plantefève, faciles à faire et qui marchent bien. Sous 25V, ca sort 25 W en montant à 100 kHz sans montrer de défaut spécial. La seule remarque que je ferais sur le schéma original est l’utilisation de la paire 2N5416/2N3440 en drivers alors que ce ne sont pas des complémentaires à priori. Ils sont assez éloignés naturellement et il faut trier pour s’en rapprocher. L’utilisation de 2SA1006/2SC2336 est plus pratique et plus facile à refroidir, car étant en To-220. Avec ces drivers, les ‘ajustables de dérive et de courant de repos doivent être monté à 1 k? pour rester en classe AB, car il a été impossible de descendre en dessous de 900 mA avec les ajustables d’origine. Ces amplis sont simples, efficaces et suffisent largement pour être considérés comme des fils droit avec du gain.

Quand on veut faire un peu Home Cinéma à la maison, le détail sympa est l’éclairage qui varie progressivement à l’extinction et à l’allumage. Comme au cinéma. Thierry a ça depuis longtemps et c’est bien confortable. Donc, un gradateur s’impose. Dans notre cas, il s’agit d’un lot d’halogènes BT de 20W sur Transfo. Il existe plein de gradateurs pour ce style d’appareil, mais bon, faut bien faire son intéressant un peu.
Thierry a motorisé un Variac. C’est la version difficile, avec très peu de pertes, juste un problème possible de fiabilité au niveau du contact avec le temps.
Optant pour une version pour fainéant, j’ai préféré attaquer directement les lampes sous 12V avec des FET de puissance en PWM. Un petit PIC (18F1320), une alim à découpage 12V 30A, une poignée de IRFZ48 et quelques trucs pour faire joli et c’est parti. Ca chauffe quasiment pas, ca se pilote avec quelques interrupteurs et ca le fait. Histoire de pas perdre la main quoi…

Avec le temps restant, quelques lectures. Je ferai une entrée dans le menu sur des bouquins que j’ai sous la main. Faut juste finir de les lire et de faire une synthèse. Certains sont très utiles, d’autre beaucoup moins (bien qu’ils paraissent l’être). Certains se lisent bien, d’autres sont beaucoup plus
pénibles
pompeux difficiles, d’autre réclamant des bases plus solides (comme le bouquin d’Earl Geddes) mais qui sont des références. Ca prend un peu plus de temps, faut le faire correctement.

J’ai lu y a quelques temps quelqu’un qui se posait des questions sur les circuits imprimés en Téflon, matériaux que j’utilise fréquemment.
Pour être vraiment clair, ca n’a absolument aucun intérêt d’utiliser un tel matériau normalement inabordable. J’ai juste eu la chance d’en avoir pour pas grand chose et les circuits gris, c’est classe. A coté de ça, c’est beaucoup plus fragile et mou, le cuivre adhère moins bien et ca se décolle si on chauffe trop. Il vaut bien mieux avoir un bon époxy FR-4 en 70?m ou plus et ne pas de poser de questions métaphysiques. Dans mon cas, c’est vraiment comme mes amplis à tubes : de la pure frivolité pour faire joli. Rien de technique à ce niveau…

En parlant de tout autre chose, j’avais un fournisseur de bourgognes auquel j’étais fidèle avant de déménager par ici. Le vigneron, Alain Coche Bizouard, faisait d »excellent produits. J’ai un grand faible pour les blancs de la côte de Beaune et je l’ai rencontré lors d’un de mes passages là-bas en commandant un de ses Meursault rouge dans un restaurant vraiment extra. J’ai régulièrement acheté de sa production car il avait un rapport qualité/prix imbattable. Par curiosité, je l’ai recontacté pour avoir sa production actuelle. Il est toujours la, c’est le fils qui a repris les rennes. Les prix ont doublé en 10 ans, mais ca n’est pas si énorme que cela. Je commanderai une caisse panachée le mois prochain pour voir s’il a toujours son style. Il semblerait qu’il ait acquis une parcelle de Bâtard Montrachet, mais gare aux prix (110€ la bouteille !). J’ai un souvenir de la grande qualité de son meursault rouge (15€), le blanc Villages (18€), les Chevalières (21 €) et le goutte d’or (37 €). Il semblerait que, depuis, il ait élargi sa gamme. On verra bien…

Jipi.

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