Jipihorn's Blog

mai 25, 2010

Béotien et frotte-manches partie 4 : étude d’un… hem… cas.

Et bien voila, il suffit que je m’absente pour que l’on parle de moi. En mal, évidement ! Mais bon, j’ai l’habitude, en général, ça m’indiffère car les arguments sont absents et/ou tellement stupides que ce serait peine perdue pour quelques égarés irrécupérables.
Cette foi-ci, c’est autre chose. C’est du lourd, du costaud, du premier choix.
Non que ce soit plus intelligent ou plus pertinent (je vous rassure), mais le personnage est de notoriété publique, avec ouvrages conceptuels et cour de lèche-bottes décérébrés. Ceci méritait cette longue introduction en trois parties, chacune ayant les outils d’analyse de base pour faire une étude de cas gratiné. Car il faut bien dire, le personnage ne vole pas bien haut malgré toutes ses tentatives philosophico-physico-electronico-acoutico-ridiculo-intellectuelles. Beaucoup de bruit blanc, mais beaucoup de creux aussi comme nous allons le voir. Le tout entouré d’une horde de suiveurs fidèles dont l’esprit critique et d’analyse ont du être annihilés dès la naissance par trop d’école buissonnière ou par manque de capacités intrinsèques.

Impossible de faire le tour de l’œuvre dans un billet de blog : une phrase de cette personne nécessite à chaque fois dix phrases pour rétablir l’ordre… Un grand classique. Mais son petit chapitre récent donne une idée qui peut être généralisée au contenu quasi-intégral de sa production. Je laisse le soin au lecteur un tant soit peu rigoureux de se faire la main sur le reste.

Mais commençons par le commencement : ce fameux texte, paru sur elekor.fr le 12 mai dernier sous la plume de ineffable Francis Ibre, le chantre du subjectivisme dur et de la science molle, auteur du non moins ineffable ouvrage de référence dans le domaine « Bien entendu – Itinéraire d’un audiophile », ouvrage que j’ai acheté (oui monsieur !) et qui ne laisse pas vraiment indifférent (en tout cas, dans la famille, on en rit encore).

Permettez moi d’introduire auparavant la notion de « facepalm », mot anglais sans équivalent en français correspondant à cette attitude et dont la légende signifie « Parce qu’exprimer à quel point c’est stupide avec des mots ne fonctionne simplement pas« . Nous en auront besoin à certains moments pour exprimer cet embarras si profond et si indescriptible. Existe aussi sous une autre variante à deux mains pour les gros embarras (lorsque les mots manquent pour décrire la consternation, il y a toujours le facepalm) et extrême (quand un simple facepalm ne suffit plus) pour les cas extrêmes.

Maintenant, accrochez vous, je vais en prendre plein la tronche :

Comment dire… Allez, je serai indulgent, ça doit être juste un coup de mou passager.

Il confond allègrement l’évaluation subjective d’un système avec l’écoute de la musique. Oui, je confirme, l’évaluation subjective des défauts d’un système et le réglage « à l’oreille » , telle qu’elle est décrite par Ibre et admise dans le milieu subjectiviste standard, c’est à dire « non contrôlée » n’a aucune valeur, comme il l’a été démontré par des publications sérieuse disponibles sur l’AES par exemple (1). Évidement, malhonnêteté intellectuelle oblige, il veut nous faire confondre « évaluation » et « écoute ». A moins qu’il ne fasse pas la différence. Faisons un parallèle simple, qui, je l’espère sera à sa portée : écouter de la musique pour régler un système est équivalent à utiliser un film pour régler un vidéoprojecteur : c’est inefficace, peu fiable et aléatoire. D’ailleurs, les audiophiles sont particulièrement peu efficace pour faire des systèmes qui marchent et leur taux de réussite est très faible (ceci je le tiens de la conclusion de quelques connaissances qui ont écouté des dizaines et des dizaines de systèmes pour le compte d’une revue bien connue).

Passons sur un petit ad-hominem indirect, sur un système dont il ne sait rien et dont je n’ai parlé à aucun moment. Serait-il trop difficile pour lui d’imaginer que j’ai de multiples moyens d’écouter de la musique et d’évaluer correctement ce genre de choses ? Haaaa, l’aveuglement de la prétention…

Ibre qui se prend à donner des leçons de méthode scientifique ! Celui qui ose dire qu’il est légitime d’accepter une affirmation sans en connaitre la source (quand c’est lui qui le dit, évidement), principe bien entendu en totale contradiction avec la règle n°10 de la deuxième partie ? On aura tout vu, lui qui déverse de la pseudo-science en blouse blanche à longueur de forum et de livre. Mais que lui a-t-on appris à l’ENSET ?

Oui, c’est tout à fait dans la méthode scientifique de nier des affirmations péremptoires, sans preuves pour étayer les affirmations et qui, sans rigoler, sont en totale contradiction avec les connaissances pourtant solides existantes. D’autant plus que ce qu’il affirme est parfaitement explicable, répétable, publié avec des faits, preuves et données. Pourquoi la science irait s’intéresser la ou il n’y a rien à regarder simplement parce que l’explication actuelle ne lui plait pas ? Qu’il donne des résultats dans des conditions contrôlées et on verra après si ces effets niés existent encore. Dans la deuxième partie sur la détection de foutaises, est-ce que le point n°1 est vérifié ? Mhhhh, je ne crois pas, non. Puis le point n°10 doit s »appliquer : quelle est la fiabilité d’un billet d’un forum sur internet ? Puis le n°13 : quelle(s) méthode(s) scientifique(s), c’est à dire contrôlée pour s’affranchir des biais probables, a(ont) été appliquée(s) ? Et le 15 : Les audiophiles n’ont ils pas cette volonté de croire qu’ils entendent ce qui ne peut être entendu ? Et le n°6 ? Ceci fait trop de points non résolus avant que l’ont puisse éventuellement s’intéresser au sujet.

Ibre faire de la science ! Décidément, on ne m’épargne rien… Faire de la philosophie de comptoir, ça n’est pas faire de la science. C’est faire de la philosophie de comptoir.

Rhooooo, la, j’avoue que je n’aurais jamais imaginé qu’il aurait osé cette réponse. Et bien si !

Donc, si je comprends bien, il a écarté 99.9% de la production post-1980 de sa discothèque ! Dommage, il y a pourtant des trucs sympa, tant pis pour lui !

Mais… Attendez… Jetons un œil dans son ouvrage de référence « Bien entendu« , page 341-342, là où l’on découvre, émerveillé, une sélection de CD du maitre, la crème de la crème, la quintessence du bon, l’essence de l’émotion, le nirvana du naturel, les bits de l’orgasme. Que voyons-nous devant nos yeux humides de reconnaissance et d’amour ? Ceci :

  • Eugen M, DOMBOIS « The baroque lute” SBK
    60372 Sony classical (naturel et aération)
  • Radu LUPU, SCHUBERT “Moments musicaux”
    DECCA Ovation 417 785-2
  • HORREAUX-TREHARD, Enrique GRANADOS
    “Duo de guiuires » Calliope cal-9204 (matière
    sonore)
  • Michel PETRUCCIANI “Au théâtre des Champs-
    Elysées” FDM 36570-2, avec une version de Caravan…
  • John McLAUGHLlN “Live at the Royal festival
    Hall” IMT 834 436-2 (espace et ambiance, dynamique)
  • Daniel HUMAIR “quatre fois trois » LBLC 6619/20,
    avec un CD-extra (a lire sur PC) visite du studio
  • PORTAL-KENT-CINELU “Burundi” JICD-1 PAO
    Records (contact direct avec matière sonore primitive)
  • Gonzalo RUBALCABA “Images” Somethin’else
    TOC]-5540 (version live instrumentale de “lmagine)
  • Trio MACHADO “Kah ! Pob ! Wah l » Blue Line
    VB 050 CD (plage 4 : contrebasse solo. _ .)
  • Rabih-Abou KHALIL “Odd times » ENJA Enj-
    93302 (plage 3 “Elephant hips”: espace, aération,présence. . .).
  • Maurice OHANA :
    Llanto por Ignacio Sanchez Mejias »
    Direction Roland Hayrabedian
    Ensemble Musicatreize
    Calliope cal-9877

De la production post-1980, certifiée 99.9 % gavée d’ampli op à tous les étages. Et les pas bons en plus. Ha non, y a aussi deux CD Chesky, mais ils sont dans la catégorie « disque test » et non « musique ». Dommage, ce sont les deux seuls qui tombent probablement dans la catégorie « sans AOP »; enfin si on oublie ceux qui ont été probablement présents dans la numérisation. Quant aux autres : Trio Machado, live divers (Petrucciani, McLaughlin trio…), Daniel Humair… Que du 100% pur produit standard où l’AOP merdique et pas cher est roi. A moins qu’il ait la preuve que ces disques sont des exceptions, ce qui m’étonnerait fortement, vu les lieux où les enregistrements ont été réalisés… Et qu’il me sorte pas l’argument du code SPARS DDD qui serait exempt de ce « problème » : il peut très bien y avoir eu (et ça arrive souvent) du traitement analogique dans un enregistrement DDD où le deuxième D représente le support de stockage uniquement (ce qui est en fait une ambiguïté de cette codification).

Prenons exemple sur le disque de Daniel Humair, « Quatre fois trois« , qui contient un bonus sur la manière dont le disque a été crée, du choix des œuvres à l’enregistrement. Et devinez ce qui est écrit en gros dans le reportage ? Je vous le donne en mille : la référence de la table de mixage, la vénérable Solid State Logic SL4000-E. Un grand classique garanti eighties. Un petit coup d’œil dans les schémas et que voyons nous ? Des AOP ! Partout ! Dans tous les coins ! Par paquets ! Encore ! Toujours ! Par ici (2) ! Bien sur, je passerai sur l’utilisation à outrance des 7815/7915 (et quelque fois des LM317) ainsi que de méchants condensateurs chimiques par paquets en liaison (des horreurs des années 80 !) qui n’ont même pas de petite capacités plastique (enfin, je veux dire, téflon) en parallèle. Autant de saloperies auraient du sauter aux oreilles affinées de notre expert, qui n’y a vu que du feu. Je serais curieux de connaitre les références des consoles utilisées dans les autres albums, mais ma main à couper que l’on est dans le même type de matériel, vous savez, ces trucs pros fait par des professionnels, ceux qui sont moqués par ces audiophiles si malins. Peut-il m’expliquer pourquoi cet enregistrement fait partie de sa liste de choix ? Enfin, je veux dire une explication sérieuse !

Bon, je sais, il va essayer de trouver des excuses, genre les défauts se compensent ou autres trouvailles irréfutables (voir règle n° 9 de la deuxième partie). Classique.

Bon, j’espère que le démontage va commencer parce que je trouve que ça fait beaucoup de mots pour pas grand chose.

Bon, passons sur un deuxième ad-hominem sur mes oreilles, qui vont très bien, merci.

Sa liste de propriétés de l’oreille ne fait que mettre au grand jour l’effet Dunning-Kruger en action (partie 1). En effet, malgré la tentative, loupée, de faire croire à une expertise quelconque, il expose surtout sa totale ignorance de la production industrielle en général et dans le domaine de la psycho acoustique en particulier. Avec, en prime, un parallèle malheureux qui est équivalent à mettre au même niveau les graphologues utilisés pour les recrutement avec les graphologues utilisés dans la police criminelle (le mot est le même, mais un seul domaine mérite une quelconque attention, sachez le reconnaitre).

Déjà, ce qu’il décrit contient plusieurs « appareils » et non un seul. Dynamique 130 dB , 10 octaves ? Des micros B&K savent faire ça sans problème (le 4193 a une dynamique de 143 dB, une bande passante de 0.07 à 20000 Hz c’est à dire plus de 18 octaves). Le reste dénote surtout une ignorance assez forte de ce que l’on sait faire. Par exemple, j’ai un petit télémètre que j’ai du payer 7€50 qui est capable de me mesurer une distance de 10 mètres au cm près. L’oreille (au sens large) sait-elle faire ça ? Je peux trouver des tas d’appareils qui font des trucs que l’oreille ne sait pas faire. Est-ce un argument ?

Juste une petite question de mathématiques de base, une bande passante de 0Hz à 1 Hz (chose que n’importe quel AOP, par exemple, fait sans problème), ça fait combien d’octaves ? C’est marrant, c’est l’argument aussi avancé par un fabricant de câbles pour justifier qu’il est plus difficile de faire du câble BF qu’en HF (le nombre d’octaves est bien plus élevé). Allez, voila ce que ça m’inspire.

Ensuite, cette liste de caractéristiques est totalement non pertinente car inutile. C’est bien joli de faire une sélection de coté uniquement « positifs » du système auditif en général (du pavillon jusqu’au cerveau) mais que dire de la mémoire auditive très mauvaise, de la linéarité ridicule de l’oreille, variable avec le niveau, de l’effet de masque qui supprime carrément la perception de sons existants, des acouphènes éventuels, de l’âge, et – le plus important de tous – le cerveau, quand il y en a un ? Des caractéristiques extrêmement handicapantes quand il s’agit de faire une évaluation dans un contexte de mesure. C’est un système très médiocre, car il n’est pas fait pour ça. L’évolution a donné au système auditif des caractéristiques qui ont des buts bien particuliers et évaluer un système audio n’en fait pas partie. Preuve en est qu’il est très facile de « berner l’oreille » et dès lors que l’on se met dans des conditions contrôlées, nos chers audiophiles se retrouvent tout nus, tenant de trouver une excuse » technique » plutôt que d’admettre qu’ils sont comme tout le monde.

Un 5532 ne sonne pas comme un TL072 ? Certes, certes… Ou sont les preuves ? Parce que, jusque la, je ne vois toujours rien venir. Par contre, je vois ici une affirmation, si elle était vraie, qui bouleverserait des pans entiers des connaissances scientifiques (les vraies) actuelles.

Mais ne vous inquiétez pas, je prépare un défi sur les sons des AOP pour M. Ibre où l’on va voir si il est aussi sensible qu’il prétend l’être. Un vrai test, qu’il pourra faire sur SON système, dans les conditions qui lui semblent les meilleures, sur un de SES morceaux (vous savez, sur des consoles pleines d’AOP). Bon, je suis quasiment sur d’avance de ce qu’il se passera, mais je le ferai pour ceux qui voudront le tenter : restez à l’écoute !

Haaaa, le bruit blanc sémantique à la Ibre. D’où mon troisième chapitre ou l’on reconnaît ici nombre de « profondités ». C’était inévitable, il ne peut pas s’empêcher de sortir cette prose très… personnelle, mais qui finalement ne fait pas illusion un instant. Je ne vois ici que du charabia pour essayer de discréditer un des fondamentaux de la méthode scientifique : quantifier (point n°6). Repérons quelques magnifiques profondités (attention, c’est TRÈS profond !) :

Les mesures sont le prolongement de la pensée.

Les mesures ne sont pas des faits.

Mazette !

On se croirait dans une baston d’aphorismes. D’ailleurs au premier de la liste, j’en déduis immédiatement un autre :

L’asservissement est un précurseur de la pensée.

Ben oui, vu ce qu’est un asservissement (une mesure d’une grandeur de sortie utilisée pour agir sur celle d’entrée), on assisterait donc à l’émergence d’une pensée (qui serait prolongée par la mesure) dans tout système autonome asservi ! J’en parlerai à ma voiture quand je mettrai en route le régulateur de vitesse. Si la mesure à ses yeux est si négligeable, pourrait-il me justifier des grands chapitres de son bouquin qui s’en servent à foison ? Enfin, seulement quand ça l’arrange, évidement.

Je passe sur l’incontournable « mais qu’est ce que la réalité ? » , grand classique pour faire du vent mais ce que je vois ici, c’est… rien. Ou plutôt, ce que je vois ici c’est une totale incompréhension des notions de base de la pensée scientifique – celle qui a la meilleure efficacité et de loin, devrais-je le rappeler ? – avec des confusions grotesques entre différentes significations des mêmes mots dans des contextes différents. Le pauvre Schopenhauer, auteur de « L’art d’avoir toujours raison » – un comble ! – mérite mieux que se faire citer par un philosophe du dimanche. Ma notion de réalité, elle est beaucoup plus simple et n’a que faire de ce genre d’exercice : si je le jette du haut de la tour Montparnasse, il va s’écraser lamentablement : ça n’est pas sa prose aérée qui le sauvera. Le matérialisme, ça n’a que faire des constructions intellectuelles : en pratique, c’est ce qui marche le mieux. Il devrait le savoir pourtant, son livre serait réduit à bien peu de choses (les deux premiers chapitres inutiles).

Allez, pour lui faire plaisir, un extrait cité par Carl Sagan dans « The demon haunted world« , en prélude au chapitre « Antiscience » :

There’s no such thing as objective truth. We make our own truth. There’s no such thing as objective reality. We make our own reality. There are spiritual, mystical, or inner ways of knowing that are superior to our ordinary ways of knowing. If an experience seems real, it is real. If an idea feels right to you, it is right. We are incapable of acquiring knowledge of the true nature of reality. Science itself is irrational or mystical. lt’s just another faith or belief system or myth, with no more justification than any other. It doesn’t matter whether beliefs are true or not, as long as they’re meaningful to you.

Il n’y a rien de tel qu’une vérité objective. Nous faisons notre propre vérité. Il n’y a rien de tel qu’une réalité objective. Nous faisons notre propre réalité. Il y a des moyens spirituels, mystiques ou intérieurs de connaitre qui sont supérieurs à nos chemins ordinaires de connaissance. Si une expérience semble réelle, elle est réelle. Si une idée vous semble correcte pour vous, elle est correcte. Nous sommes incapables d’acquérir la connaissance de la vraie nature de la réalité. La science elle-même est irrationnelle ou mystique. C’est juste une autre foi ou un système de croyance ou un mythe, sans plus de justification que n’importe quel autre. Ca n’a pas d’importance que des croyances soient vraies ou fausses tant qu’elle vous semblent avoir un sens.

Voila un texte que Ibre aurait aimé écrire, j’en suis convaincu (3) !

Je ne vais pas m’étendre la dessus, mais la ou Ibre se vautre complètement, c’est en affirmant que l’on croit être dans le vrai parce qu’on mesure et eux dans l’erreur parce qu’ils perçoivent. C’est un argument type « homme de paille » .Quand je parle d’incompréhension du premier degré, c’est vraiment le cas. Ce que les scientifiques disent c’est : évaluer dans des conditions contrôlées et la, on pourra discuter. Les (bonnes) mesures le permettent, l’évaluation subjective aussi, si et seulement si, elle est faite dans des conditions contrôlées, ce qui n’est JAMAIS le cas chez les subjectivistes qui évaluent des composants d’un oreille distraite, entre la poire et le fromage, sans effort, résultant en un dithyrambe du plus haut ridicule imagé de termes fleuris non définis précisément, laissés à la compréhension élastique de chacun. Tout en remettant en cause les résultats qui, eux, on été découvert dans les règles de l’art. Si Ibre lisais un peu les documents sérieux, il verrait que l’évaluation subjective est utilisée à tous de bras. Le bouquin de Toole en contient à longueur de pages. Mais, toujours dans des conditions contrôlées. Car l’oreille (toujours au sens large, devrais-je le rappeler ?) est facilement bernable par tout un lot de facteurs extérieurs. Faut-il que je lui fasse la définition du concept de « biais » ? Chose parfaitement documentée et très surveillée dans les évaluations subjectives sérieuse (dirais-je objectives ?). Quand Ibre comprendra que ca n’est pas l’évaluation subjective qui est critiquée, mais c’est le total manque de sérieux et de rigueur des subjectivistes dans leur discours. Et Ibre en est une figure de proue. Si il était dans son coin avec ses croyances, ça m’indiffèrerait totalement. Le problème, c’est la pollution des esprits qui en découle par ce qu’il y a de plus pernicieux : le pseudo-scientifique en blouse blanche qui récupère quelques bribes de science quand ça l’arrange et qui la viole allègrement quand ça lui plait pas (et qui invente ses propres théories bouche-trou par la même occasion, voir son chapitre sur les câbles ou le retour d’onde mesuré sur les HP dans son bouquin). C’est la chose qui m’a sauté littéralement à la tronche d’ingénieur en électronique (que je suis à la base) à la lecture de son bouquin. Pourquoi se faire chier à faire du bac+5 alors que c’est si facile !

Celle-la, je la garde ! Faut que je la montre au bureau, j’en connais qui vont bien rigoler !

En fait, il m’aurait écrit 2+2=5, ca serait tout aussi ridicule. Parce qu’il croit qu’avec un petit jeu sémantique entre « signal » et « information », il va faire illusion sur l’énormité de ce qui est écrit ? Rassurez moi, il ne s’est simplement pas relu, ça doit être ça…

J’avoue que réinventer pour l’occasion une espèce de théorie de l’information, c’est gonflé. J’ai, de mon coté, une version beaucoup plus simple et utilisée universellement dans le domaine de la théorie du signal : j’appelle ça un signal et un bruit. Je pense qu’il utilise le mot information pour signal et signal pour information+bruit. Ou alors, c’est autre chose. Dans ce cas on est dans la pseudoscience la plus totale, une version bien naïve d’ailleurs.

Mais admettons.

Mais que faut-il donc pour extraire cette information noyée dans le signal ? Déformer ou ne pas déformer ? Cette « théorie » (au sens commun du terme) est bien gentille, mais elle ne fournit aucune réponse. Si on déforme, en toute logique, il faut le faire différemment pour chaque disque, même probablement chaque morceau – un travail considérable. Comment évaluer ces transformations, ne connaissant pas l’original par définition ? A moins que cette déformation soit valide pour tout enregistrement ? Ce qui voudrait dire que tous les enregistrements de la terre ont une déformation commune que seul Ibre connait pour l’avoir appliquée sur son système ? Comment gère-t-il alors les enregistrements qui n’auraient pas cette déformation ? A-t-il un bouton sur sa chaine pour mettre hors service ce fameux filtre à émotion (terme qu’il semble être équivalent à information) ? Je ne sais pas pourquoi, mais j’ai beau retourner ce qu’il dit, on tombe invariablement sur une absurdité logique. Ou alors, il ne faut pas ajouter de transformation. Dans ce cas, ben… C’est exactement ce que je dis au départ.

Probablement parce qu’il pense d’une manière très superficielle.

Mais, Monsieur Ibre, quand on affirme des choses, il faut vérifier si c’est cohérent ! C’est une règle de base (n°7, partie 2). Sinon, ça ne reste que du bruit blanc.

Ne relevons pas la contradiction finale sur la distorsion où, d’un coté, il est capable de discriminer la distorsion d’un simple AOP sur la chaine complète (enregistrement inclus) et d’un autre, considérer un seul élément n’a pas de sens. Encore moins le ridicule de la dernière remarque où il compenserait une distorsion « énorme » d’un HP (de type mécanique principalement) avec l’hypothétique d’un AOP standard (audible mais non mesurable par tous les moyens connus). Mais, dites donc, il a son propre microcosme de lois étranges…Mais s’est-il un jour demandé si la réalité n’était pas beaucoup plus simple ?

Je le verrais bien en train d’énoncer ses tirades devant un pare-terre de scientifiques experts dans le domaine, vous savez le « peer-review » (chose qu’il doit probablement ignorer, vu sa conception très personnelle de la méthode scientifique, celle qui a permis d’inventer l’ordinateur qui lui permet de taper sa prose) . Ça risquerait d’être grandiose. Je serais curieux de connaitre quels sont ses travaux qui justifie cette « théorie de l’information » et ses justifications (et particulièrement les points 1, 9 et 15 de la liste du chapitre 2).

Il manquerait plus qu’une citation de Gödel pour être complet. Je suis déçu.

Encore sa confusion évaluation de système/écoute de la musique et son concept grotesque d’information. Mais je suis heureux de lire que l’émotion est interne à l’individu. C’est déjà une étape. Bon, il n’a pas compris que sans source, y a rien, mais la n’est que le sempiternel petit jeu sémantique sans intérêt. J’attends toujours une justification sérieuse (hors baratin rhétorique) comme quoi, le système le plus neutre n’est pas celui qui a le plus de chances de fonctionner dans le maximum de situations. Toutes les études subjectives contrôlées démontrent le contraire (cf. Toole par exemple, mais c’est bien connu, les auditeurs testés sont sourds et leur systèmes sont pourris).

Et si ça n’est pas le cas, comment faire pour deviner quelles transformations fout-il amener au signal pour restaurer « l’information ».

Non, je rigole.

Bon, je ne vois toujours pas où est le démontage des arguments. Pourtant, on se rapproche de la fin, l’espère que la bombe est prête !

Ben zut, non, le détonateur a du s’enrayer.

Bon, la, c’est encore plus ridicule car il est en train de s’acharner sur un texte qui n’est même pas de moi. Je laisse à l’auteur la responsabilité de ce qu’il dit (Qu’il se manifeste !). C’est amusant à lire, car on peut admirer les incontournables pirouettes rhétoriques vaines. Il perd son temps, si ca peut extasier le faible d’esprit, il y a bien longtemps que ce genre de technique m’indiffère, avec des ficelles trop grosses pour un contenu trop mince (Mitterrand n’aurait pas dit mieux). Des faits, monsieur Ibre, des faits. Pas du babinage.

Heu… C’est tout ?

Je suis bien content pour lui qu’il se soit amusé de la sorte. Ça prouve au moins qu’il est bon public. Moi qui m’attendais à être dépecé sur place, devant des arguments qui m’auraient laissé complètement sec… Aux dires de ses lèches-bottes (coucou Gism et Hyform !) , c’était censé être du grand Ibre au meilleur de sa forme ! Pourtant, je ne vois que quelqu’un avec des connaissances superficielles des sujets qu’il aborde, avec une vision des compétences hypertrophiées, bref l’effet Dunning-Kruger dans toute sa splendeur (voir partie 1) vainement camouflée avec du baratin.

Et ben, je suis déçu. Ça m’apprendra à croire que ses suiveurs (les frotte-manches) ont un minimum de discernement quant à la qualité d’un argumentaire. A eux, je leur donnerais peut-être un simple conseil : arrêtez de lire les œuvres de Enid Blyton et passez à du plus costaud. C’est vrai que j’aurais du me méfier, vu qu’il y en a un qui considère que Eric Zemmour est un intellectuel…

Et finissons, juste pour le plaisir, avec cet extrait d’anthologie issu de « Bien entendu », page 129 :

Le naturophile trouve ici encore matière à exercer son art car une protection harmonieuse contre les perturbions vibratoires se doit de faire intervenir les cinq éléments. Le bois de l’étagère est complété par le minéral de la dalle. Le métal est présent dans l’appareil lui-même, mais aussi dans les pointes qui en sont constituées, et les plaques de lest. Les pierres dures, lisses et brillantes, comme le marbre ou le granité poli sont associées au métal. L’eau est évoquée par le caoutchouc naturel, sève liquide de l’hévéa, vulcanisée par le feu. Sa couleur noire, sa souplesse sont également associées à l’élément liquide, tout comme le verre. Le feu est simplement symbolisé par toute forme triangulaire, acérée. Les pointes disposées sous le support sont là pour y pourvoir.
L’expérience montre que les positions relatives les plus efficaces pour ces matériaux sont précisément les plus naturelles.

– Le feu couve sous la terre : Les pointes ou cônes métalliques associés par leur forme à l’élément feu, sont donc disposés sous la dalle support en pierre, reliée à l’élément terre.
– Sur le sol se trouve le métal : Les ressorts de suspension sont en contact avec la pierre.
-Au-dessus se trouve l’eau: La suspension caoutchouc rattachée à l’élément liquide par sa forme courbe, sa couleur noire, son origine, prend appui sur le ressort, l’englobe parfois.
– Le végétal s’élève au dessus de l’eau : Le socle en bois repose sur ses suspensions caoutchouc.

Un support réalisé en suivant ces principes donne visuellement une impression de solidité, de stabilité, de force tranquille et sûre. L’impression auditive est identique, sans doute influencée par l’apparence. Je n’ai pas fait de comparaisons en aveugle de différents supports, mais de très nombreux essais, effectués sur des équipements variés, étalés sur de longues périodes afin de décanter les premières impressions parfois trompeuses.
La nature fait bien les choses, s’en inspirer n’est pas ésotérique.

C’est pas beau ça ?

Ha, au fait, c’était qui finalement les autorités qui affirmaient que si le tube avait été inventé après le transistor, on aurait immédiatement déclaré ceci comme une avancée décisive ?

Jipi.

(1) Pour ceux qui ont un abonnement de l’AES, ils peuvent consulter par exemple (ce n’est qu’une partie infime de l’information sur le sujet que l’on peut trouver !) :

  • Type 1 and Type 2 Errors in the Statistical Analysis of Listening Tests
  • Leventhal, Les
    Affiliation: Department of Psychology, University of Manitoba, Winnipeg, Man. R3T 2N2, Canada
    JAES Volume 34 Issue 6 pp. 437-453; June 1986
  • Comments on « Type 1 and Type 2 Errors in the Statistical Analysis of Listening Tests » and Author’s Replies
  • Authors: Shanefield, Daniel; Clark, David; Nousaine, Tom; Leventhal, Les
    JAES Volume 35 Issue 7/8 pp. 567-572; July 1987
  • Can You Trust Your Ears?
  • Nousaine, Thomas A.
    AES Convention:91 (October 1991) Paper Number:3177
  • Subjective Measurements of Loudspeaker Sound Quality and Listener Performance
  • Toole, Floyd E.
    Affiliation: National Research Council, Ottawa, Ontario K1A OR6, Canada
    JAES Volume 33 Issue 1/2 pp. 2-32; February 1985
  • Subjective Measurements of Loudspeaker Sound Quality
  • Toole, Floyd E.
    Affiliation: National Research Council, Ottawa, Ontario, Canada
    AES Convention:72 (October 1982) Paper Number:1900
  • Aural Acuity and the Meaning of Sound Quality: A Cultural Approach
  • Sneegas, James E.
    Affiliation: University of Texas at Austin, Austin, TX
    AES Convention:83 (October 1987) Paper Number:2489
  • Listening Tests: Turning Opinion into Fact
  • Toole, Floyd E.
    Affiliation: National Research Council, Ottawa, Canada
    AES Convention:69 (May 1981) Paper Number:1766
  • Audibility of a CD-Standard A/DA/A Loop Inserted into High-Resolution Audio Playback
  • Meyer, E. Brad; Moran, David R.
    Affiliation: Boston Audio Society, Lincoln, MA, USA
    JAES Volume 55 Issue 9 pp. 775-779; September 2007
  • Comments on “Audibility of a CD-Standard A/D/A Loop Inserted into High-Resolution Audio Playback”
  • Dranove, David
    Affiliation: Kellogg School of Management, Northwestern University, Evanston, IL, USA
    JAES Volume 58 Issue 3 pp. 173-174; March 2010
  • The Microphone: Between Physics and Emotion
  • Wuttke, Jörg
    Affiliation: Schoeps GmbH, Karlsruhe, Germany
    AES Convention:107 (September 1999) Paper Number:4991
  • Loudspeakers in Control Rooms and Living Rooms
  • Augspurger, George L.
    Affiliation: Perception Inc., Los Angeles, CA
    AES Conference:8th International Conference: The Sound of Audio (May 1990)
    Paper Number:8-022
  • Listening Tests-Turning Opinion into Fact
  • Toole, Floyd E.
    Affiliation: National Research Council, Ottawa, Ont. K1A OR6, Canada
    JAES Volume 30 Issue 6 pp. 431-445; June 1982
  • Mechanisms of Unmusicality in Compact-Disc Sound: Measurements, Observations, and Conjectures
  • Schwede, Gary W.
    Affiliation: Stream Computers, Inc., Palo Alto, CA
    AES Convention:91 (October 1991) Paper Number:3145
  • A User-Friendly Methodology for Subjective Listening Tests
  • Risch, Jon M.
    Affiliation: JMR Enterprises, Toomsuba, MS
    AES Convention:91 (October 1991) Paper Number:3178
  • New Concepts in Audio Testing and Evaluation
  • Bremy, Felix R.
    Affiliation: American Audio Institute, Paterson, NJ
    AES Convention:11 (October 1959) Paper Number:100
  • Differences in Performance and Preference of Trained versus Untrained Listeners In Loudspeaker Tests: A Case Study
  • Olive, Sean E.
    Affiliation: Research & Development Group, Harman International Industries, Inc., Northridge, CA
    AES Convention:114 (March 2003) Paper Number:5728
    JAES Volume 51 Issue 9 pp. 806-825; September 2003
  • Dynamic Range Requirement for Subjective Noise Free Reproduction of Music
  • Fielder, Louis D.
    Affiliation: Ampex Corporation, Redwood City, CA
    AES Convention:69 (May 1981) Paper Number:1772
  • Subjective and Objective Evaluation of Listening Rooms Acoustics
  • Chesnokov, Andrei; SooHoo, Leon
    Affiliation: Paradyme, Inc., Sacramento, CA,
    AES Convention:102 (March 1997) Paper Number:4507
  • The Effects of Loudspeaker Placement on Listeners’ Preference Ratings
  • Olive, Sean E.; Schuck, Peter L.; Sally, Sharon L.; Bonneville, Marc E.
    Affiliations: Institute for Microstructural Sciences, National Research Council, Ottawa, Ontario, Canada ; Canadian Audio Research Consortium, Scarborough, Ontario, Canada(See document for exact affiliation information.)
    AES Convention:93 (October 1992) Paper Number:3352
  • Loudspeaker Directionality and the Perception of Reality
  • Berlant, Bert
    JAES Volume 33 Issue 5 pp. 342-350; May 1985
  • Hearing is Believing vs. Believing is Hearing: Blind vs. Sighted Listening Tests, and Other Interesting Things
  • Toole, Floyd E.; Olive, Sean
    Affiliation: Harman International Industries, Inc., Northridge, CA
    AES Convention:97 (November 1994) Paper Number:3894
  • A Real-World Implementation of Current Theory in Loudspeaker Subjective Evaluation
  • Jason, M. Raymond
    Affiliation: National Public Radio, Washington DC
    AES Convention:90 (February 1991) Paper Number:3048
  • Ten years of A/B/X Testing
  • Clark, David L.
    Affiliation: DLC Design, Farmington Hills, MI
    AES Convention:91 (October 1991) Paper Number:3167
  • Down with Stands? Quantifying the Allison Effect
  • Moran, David R.
    AES Convention:91 (October 1991) Paper Number:3206
  • The Preservation of Timbre: Microphones, Loudspeakers, Sound Sources and Acoustical Spaces
  • Olive, Sean E.
    Affiliation: National Research Council, Ottawa, KIAOR6, Canada
    AES Conference:8th International Conference: The Sound of Audio (May 1990)
    Paper Number:8-018
  • Subjective Measurements of Loudspeakers: A Comparison of Stereo and Mono Listening
  • Toole, Floyd E.
    Affiliation: National Research Council, Ottawa, Ontario, Canada
  • A Subjective Comparison of Five Analog and Digital Tape Recorders
  • Woszczyk, Wieslaw R.; Toole, Floyd E.
    Affiliations: McGill University, Montreal, Quebec, Canada ; National Research Council, Ottawa, Ontario, Canada(See document for exact affiliation information.)
    AES Convention:74 (October 1983) Paper Number:2033
  • Subjective Evaluation: Identifying and Controlling the Variables
  • Toole, Floyd E.
    Affiliation: National Research Council, Ottawa, K1A OR6, CANADA
    AES Conference:8th International Conference: The Sound of Audio (May 1990)
    Paper Number:8-013
  • The Great Debate: Subjective Evaluation
  • Lipshitz, Stanley P.; Vanderkooy, John
    Affiliation: University of Waterloo, Waterloo, Ontario, Canada
    JAES Volume 29 Issue 7/8 pp. 482-491; August 1981 Permalink

(2) : Les modules cités, dans lesquels circule le signal audio analogique, de la SL4000-E sont :

  • SSL 82E01 : Module d’entrée micro et ligne
  • SSL 82E02 : Equalization et filtrage 1 (original)
  • SSL 82E10 : Compresseur
  • SSL 82E26 : Mixage
  • SSL 82E132 : Equalization et filtrage 2 (version 2)
  • SSL 82E149 : Amplification micro, fader et trim
  • SSL 82E242 : Equalization et filtrage 3 (version 3)

Et il y en a a bien d’autres !

(3) : Je vous rassure, la source citée dans le bouquin de Carl Sagan est :

A summary of New Age beliefs, from
THEODORE SCHICK, IR., and LEWIS VAUCHN,
How to Think About Weird Things: Critical ‘Thinking for a New Age
(Mountain View, CA: Mayfield Publishing Company, 1995)

De la pure prose New Age, celle qui est prête à vous vendre des cristaux et des stages de perception extra-cognitive ! Pouvez-vous faire la différence avec celle d’Ibre ? Moi non plus. Alors comment savoir si ce qu’il dit est fiable ?

13 commentaires »

  1. Où as-tu vu que je suis un lèche-botte de Francis Ibre?

    Tu rêves JIPI!

    J’ai juste envie d’écouter son système, comme le tien et celui de ton frangin, sans oublier celui de Gism.

    Tiens, ça serait rigolo de les comparer!

    Pierre

    Commentaire par hyform — mai 27, 2010 @ 8:25

    • C’est sur que lorsque l’on écrit (à propos du post de Ibre sur Elektor):

      J’adore le Ibre comme ça! Bien mieux que dans son bouquin.

      Et le plus drôle, c’est le Prévost: Il circule sur tous les forums, y intervient très, très rarement, et fait tout tout seul, par derrière, dans son blog.

      et vu la médiocrité de l’argumentaire de Ibre, seul l’aveuglement de l’adorateur permet de lever la contradiction.
      D’autre part, je ne fais pas par derrière : mon blog est accessible de partout sans login, bien plus facilement que les conversations ridicules sur Delphi (d’où mon absence de ce lieu de perte de temps absolu).

      Finalement, hors de question qu’un « audiophile » mette les pieds chez nous . Et comptez pas utiliser ce fait pour en déduire quoique ce soit sur la qualité des systèmes : on a rien à cacher; simplement il y a des individus que l’on a pas spécialement envie de rencontrer.

      Jipi.

      Commentaire par jipihorn — mai 28, 2010 @ 1:35

  2. Tu parles d’une » perte de temps absolue »…

    Tu y viens si régulièrement sur Delphi (tu es souvent sur la page des loggés du moment) que tu n’as pas eu de mal à retrouver un post où j’appréciais simplement le débat virtuel entre Ibre et toi.

    De là à conclure que je suis en adoration parce que j’utilise une expression courante … Faut en avoir un coup dans le horn!

    Au fait, si j’ai quelques milliers d’euros à dépenser en hifi, je ferai toujours partie des gens que tu n’as pas envie de voir chez toi?

    Commentaire par hyform — mai 28, 2010 @ 6:01

  3. Dans la partie 2 point 2 , une erreur de frappe : « On parce de compétence dans le domaine ! »
    J’ai du relire la phrase plusieurs fois avant de la comprendre…..

    Autrement c’est intéressant/rigolo😉

    Les audiophiles aime la HiFi pleine de mystère et veulent donc des gourous mystique. A partir de là, il y a une niche écologique pour eux. Francis Ibre en fait partie.

    La question c’est pourquoi discuter avec eux ? un gourou ne pourra jamais revenir sur sa mystique, c’est comme demander au pape de participer a un débat scientifique sur l’apparition de la vie. Les seuls moments où se genre de gens me gêne c’est quand un débutant arrive et qu’il pense tomber sur des bons conseils alors que les conseils fournit ne corresponde pas a ces vrai attentes. Mais quand ces pratiques mystique se pratique entre « personne consentante » cela me vas….

    Jipi, je pense que tu devrais mieux choisir tes combats, Tu cherche a dénoncer des arnaques comme burson, c’est très bien. Chercher a prouver que Francis Ibre raconte n’importe quoi, c’est juste rigolo….
    Souvent dans tes trolls tu exige que tes interlocuteurs utilisent une méthode scientifique alors qu’ils ne le veulent pas et n’ont même pas évoqué l’argument scientifique.

    @Hyform : Tu reproche a Jipi de répondre ici a un post de Francis Ibre sur un autre forum. Mais le post original est ici, Francis Ibre aurait du répondre ici.

    Commentaire par shal — mai 29, 2010 @ 10:59

    • Il y a une erreur majeure ici : à aucun moment je ne cherche à convaincre Ibre qui est un indécrottable. Et d’ailleurs, pourquoi je le ferais pour lui, et pas pour les autres (et Dieu sait qu’il y en a un paquet) ? Mon problème, c’est son impact. Contrairement aux autres, il écrit des bouquins et il pollue les esprits. C’est pour ses lecteurs qui cherchent à apprendre des trucs et non pour lui que j’expose ses théories ridicules et son manque de rigueur totale. Pourquoi en vouloir à celui qui se fait tromper, parce que justement il est ignorant (sans sens négatif) et cherche des explications ?
      De plus, Ibre évoque en permanence l’argument scientifique en long et en large dans son bouquin; Il fat des théories dessus, en permanence et en fait une utilisation sélective. C’est pour le mettre face à la réalité et montrer au grand jour que l’on utilise pas la science comme ça arrange.
      Si Ibre n’utilisait que du discours new-age, il m’indiffèrerait complètement. Or ça, n’est pas le cas.

      Jipi.

      Commentaire par jipihorn — mai 29, 2010 @ 11:12

  4. Oui! J’affirme haut et fort qu’un Radford STA 25 ne peut rivaliser aujourd’hui avec un LM 3886. Car en dehors de toute idée mercantile, si Radford vivait encore aujourd’hui, il n’utiliserait certainement pas une technologie obselète. Dans les années soixante, il a fait avec ce qu’il avait: des lampes, du cuivre, de la ferraille et surtout, de la matière grise. Et avec ça, il a pondu de remarquables amplis de l’époque. Certes, ses montages ne sont pas à la portée du premier audiophile venu, mais ils témoignent d’un progrès considérable dans la compréhension des problèmes relatifs à l’amplification de puissance en situation réelle. Si l’audiophilie avait existé en son temps, Radford aurait été taxé d’incapable par les gourous insolents de sectes obscures. Le STA 25 a été longuement décrit par R.Bassi dans le numéro 212 de la NRDS. La puissance de cet ampli est de 25W avant écrêtage. La DTH est de 0,33% à 22W et le taux d’intermodulation est de 0,15% à 10W (60/6000Hz).
    Voici maintenant le LM3886: http://www.national.com/ds/LM/LM3886.pdf
    Vous remarquerez sans difficulté, qu’aux mêmes puissances que le Radford, les taux de distorsion sont au moins divisés par dix. La puissance de sortie du LM 3886 est de 68W avant écrêtage brutal, certes. Mais tout cela tient dans un petit rectangle de plastique et pour les partisants du « fil droit », l’intégration des circuits est une avancée considérable. Ici point de transfos encombrants et difficiles à réaliser, point de lampes qui chauffent plus qu’elles n’apportent de rendement, ect…
    Ce que nous apporte une technologie moderne, c’est ni plus ni moins que la manifestation saine du progrès et ceci à moindre coût! Car comparez le prix d’un Radford vendu à des prix scandaleux par les escrocs du vintage que vous connaissez (et ils sont nombreux), à celui d’un kit stéréo de LM 3886 qui vaut à peine 30 euro!
    Oui! J’affirme haut et fort qu’un « audiophile » n’apprend strictement rien en essayant de glaner les dernières infos sur le pavillon ou le montage monotriode à la mode, dans le bruit de fond (mauvais) de ternet. Ce n’est pas en passant son temps sur 3615 google, que notre audiophile espèrera réaliser un système qui tienne la route. Qu’il commence par ouvrir des bouquins d’electronique audio et d’acoustique serieux. Point besoin, non plus, de sombrer dans un élitisme exclusif bien français (l’intelligence est une chose, le niveau d’étude en est une autre), pour comprendre quelques notions fondamentales qui vous éloigneront bien vite de l’emprise des sectes (si vous n’êtes pas influençables naturellement). Pourquoi pas se renseigner auprès de vrais professionnels, quand le langage mathématique pose problème? En passant, voici un petit site bien pratique, didactique, résolument objectif: http://www.sonelec-musique.com/
    Remarquez le troncage volontaire de la phrase reprise par Ibre: « Au bout du compte, qu’à appris notre audiophile: RIEN… » Car ce sont dans les derniers mots de la phrase complète, que se trouve la clé de l’audiophilie: « Au bout du compte, qu’à appris notre audiophile: RIEN… absolument rien: non seulement il a dépensé son fric à gogo, il s’est fait abuser par des paroles de charlatans, mais en plus il a un système qui ne fonctionne pas. » Mais tout ça, nous en reparlerons dans un prochain post…

    Commentaire par FRANCIS LIBRE — mai 30, 2010 @ 1:00

  5. l’audiophilie est une niche économique dotée d’un fond sectaire, secret de sa réussite. Un bon lavage de cerveau permet d’activer le geste qui tue: la main au portefeuille. En fait tout cela fonctionne de manière très naturelle. D’un côté vous avez les **rabatteurs**, de l’autre, les prédateurs. Les premiers ont pour mission d’amener les proies vers les seconds en utilisant la technique d’isolement (c’est l’art de la rhétorique utilisée en audiophilie). Il est clair que lorsque la chasse a été bonne, tout le monde en profite, dans un ordre bien établi « comme de bien entendu ».
    Il est également intéressant de retrouver des phénomènes de convergence comme il en existe partout dans la nature. Voyez plutôt si on compare l’audiophilie avec l’intelligent design. Prenons un exemple: le Lectron PA50 http://www.jeanmaurer.ch/produits/lec-pa50/techno_pa50.htm (attention c’est du brutal) pourrait se comparer aux thèses les plus primaires de l’intelligent design, c’est à dire la génèse et d’un autre côté, Audio Research pourrait se comparer aux
    théories les plus séduisantes, comme le fameux fléchissement du sphénoïde (cf ARTE; Anne Dambricourt). Naturellement, ces parallèles n’apportent aucune preuve de leur légitimité. On ne construit pas un raisonnement scientifique sur un mythe fondateur.
    http://www.dcx2496.fr/docs/Le%20large%20bande.pdf
    Je voudrais cependant tempérer les ardeurs antichrétiennes qui sont de bon ton en ce moment. En effet, il est bien plus facile actuellement de s’en prendre à l’Eglise qu’aux autres religions monothéistes autrement plus aggressives et conquérentes. Je cite la phrase: « La question c’est pourquoi discuter avec eux ? un gourou ne pourra jamais revenir sur sa
    mystique, c’est comme demander au pape de participer a un débat scientifique sur l’apparition de la vie ». Je ne suis pas tout à fait d’accord avec cela, il faut faire preuve de plus de discernement: n’est-ce pas le pape Jean Paul II lui-même qui a reconnu en 1996, que « la théorie de l’évolution est plus que probable »? N’est-ce pas le pape Urbain VIII qui se fit protecteur d’un certain Galilée? N’oublions pas que bon nombre de grands scientifiques ont été des éclésiastiques: kepler, mendel, Georges Lemaître (célèbre pour ses travaux sur le redshift)… N’est-ce pas ce même abbé Lemaître qui, dans une séance de génuflexion devant le pape PIE XII (grand passionné d’astronomie) voyant le « redshift » comme un concordisme, déclara au souverain pontif: « la vérité scientifique est une chose, la vérité religieuse en est une autre ».
    Les sectes ne sont que des extensions perverses et modernes de la religion.
    PS: je ne suis pas croyant, mais il s’agit de remettre les points sur les « i »: « ceux qui ne connaissent pas l’histoire, sont condamnés à la répéter ».

    Commentaire par FRANCIS LIBRE — juin 5, 2010 @ 1:42

  6. Jipihorn,
    Ce que tu fais ici s’appelle simplement de la diffamation, et c’est puni par la loi.

    Francis

    Commentaire par Francis Ibre — août 29, 2010 @ 4:54

  7. Bonjour,

    je cite : **…Ibre évoque en permanence l’argument scientifique en long et en large dans son bouquin; Il fat des théories dessus, en permanence et en fait une utilisation sélective. C’est pour le mettre face à la réalité et montrer au grand jour que l’on utilise pas la science comme ça arrange… [/quote]

    ben si : la science n’est qu’un outil parmi d’autres…
    Lorsque cet outil apporte un renseignement utile, on DOIT l’utiliser.
    Mais lorsqu’il contredit la réalité des perceptions, on doit en déduire que cet outil est inadapté, et donc inutile.

    Face à la réalité ? mais j’y suis mon brave !
    La sceince n’explique pas tout, ne justifie pas tout, et vouloir tout ramener à une **mesure** démontre seulement une étroitesse d’esprit peu commune…

    Alors : un 5532 ne sonne pas comme un TL072, je les reconnait les yeux fermlés, et ça, ça t’emmerde, surtout si j’en parle sur un forum et que des lecteurs me lisent.
    Mais moi je leur laisse le choix de ne pas me croire et d’essayer par eux-même.
    Et toi, leur laisses-tu le choix ? non : surtout pas ! il faut une preuve scientifique sinon ça ne vaut rien, ça n’existe même pas…

    je te plains.
    Francis

    Commentaire par Francis ibre — septembre 15, 2010 @ 11:38

  8. L’ami Francis persiste et signe. Il semblerait cependant, que la légitimité de notre tonton flingueur subjectiviste, soit remise en cause et que son comportement commence à faire jaser dans le milieu, comme en témoigne ce rappel à l’ordre d’un autre Francis beaucoup plus éduqué, lui:

    « Bonjour Francis,
    francis ibre (le flingueur d’objectivistes, pour ceux qui ont du mal à suivre…):
    aucun circuit n’est le meilleur sur TOUS les critères mesurés, alors lequel est donc **LE** meilleur ?
    Ta vision est tellement simpliste qu’elle n’a aucun sens…
    Le premier point est que la perception subjective est multivariables,
    Le deuxième point est que le champ des mesures est également multivariables.
    Voir par exemple :
    http://www.zainea.com/multidimensionalaudio.htm
    La conséquence est que, lorsque l’on cherche une corrélation entre aspects subjectifs et aspects objectifs, cette corrélation ne se limite pas à une variable :
    http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9gression_lin%C3%A9aire_multiple
    On trouve régulièrement dans la littérature l’utilisation des outils de la statistique.
    Voir cette étude sur des enceintes :
    http://www.aes.org/e-lib/browse.cfm?elib=12794
    http://www.aes.org/e-lib/browse.cfm?elib=12847
    ou celle-ci sur les microphones :
    http://www.kentwalker.net/docs/aes_121_final.pdf
    Il est également souligné l’importance d’avoir des auditeurs bien formés afin de réduire la dispersion de l’évaluation subjective :
    http://www.aes.org/e-lib/browse.cfm?elib=12206
    Dans tous ces études, il faut prendre en compte plusieurs variables objectives afin d’obtenir une bonne corrélation avec les performances subjectives.
    Je le redis, cela n’a aucun sens de rechercher une corrélation entre UN aspect subjectif et UNE mesure.
    A+
    Francis Brooke ».

    Et maintenant! maintenant, le clou de notre spectacle. Voici les lois de la gravité selon Francis Ibre: des blocs de granit de 2T posés sur une étagère confo branlante, le tout supportant ses babioles audiophiles. Et après ça, il va nous réapprendre l’électronique dans son best-seller? Ridicule:
    http://forum.hardware.fr/hfr/VideoSon/HiFi-HomeCinema/chronique-idiophilie-sujet_110376_16.htm

    Commentaire par FRANCIS LIBRE — octobre 2, 2010 @ 4:35

  9. Il existe également un autre individu célèbre, hyper mégalo, qui prend les ingés de chez JBL (une maison qui, je le rappelle, a tout de même 70 ans d’expérience dans les pavillons et autres moteurs) pour des des ignares qui ne savent pas calculer correctement le profil d’un pavillon. Vous avez trouvé? il s’agit **comme de bien entendu** de l’inamovible JMLC, l’inventeur du profil égoïste, un gourou qui ne supporte pas d’autres alternatives que sa science fumeuse (est-ce bien là l’attitude d’un scientifique?), voyez comment il s’adresse aux intervenants sur les forums, c’est pathétique:
    http://www.audax.fr/forum/read.php?4,9957,page=2
    J’ai eu l’occasion d’écouter les pavillons Marco à profil JMLC (à ce propos, on attend toujours les mesures, distorsions comprises, en dehors de l’axe, de ces oeuvres d’art). C’est étrange la stéréo selon Le Cléac’h: y’a la voie droite, la gauche et rien au milieu (on aurait cru écouter deux canons sonores). Le pav fonctionnait avec un 38 TAD et là bonjour les ruptures de timbres, car le filtre « JMLC » est optimisé sur l’impulsion et la transmission de groupe et non sur la réponse en énergie à la fréquence de coupure de l’ensemble pav+38 TAD. Monsieur Le Cléac’h est réfractaire à toutes les méthodes éprouvées, utilisées par la majorité des fabricants d’enceintes acoustiques. C’est en quelque sorte une manière de faire parler de lui. Je n’ai pas perçu les subtilités du filtre JMLC, c’est à dire le super étagement des plans sonores (sans doute à cause de la réverbération du local). Et pis y’a pas d’aigu et faut mettre sa tête dans un étau pour espérer profiter d’une image sonore fébrile. Le tout était « propulsé par du watt de qualité ». Peut-on alors parler de réalisme sonore?
    Plus sérieusement, il me semble que le maintient de l’équilibre tonal et de la directivité soit essentiel en haute fidélité non? Ce sont d’abord ces deux critères que s’acharnent à respecter la majorité des constructeurs d’enceintes. Sinon on fait de la sono qui ne veut pas dire son nom, n’est-ce pas mélaudia? Et si le profil JMLC était ce qu’en dit son auteur, avec toute la modestie qui lui sied, il y’a longtemps que les entreprises sérieuses l’auraient adopté. Quand JMLC comprendra que le filtrer est avant tout une affaire d’ expérience professionnelle et ensuite, que le commun des mortels n’écoute pas ses enceintes dans une chambre sourde.

    Ceux qui détournent la science, ne le font que par intérêt: soit pour satisfaire un égo surdimentionné (si encore il y’avait le talent), soit pour s’en mettre plein les poches, voir les deux…

    Non franchement, il faudrait que tout ce petit monde aille consulter pour le plus grand bien des forumeurs. De plus, cela permettrait de limiter l’influence des marchands prédateurs. Une phrase d’un intervenant de Hardware, dans la rubrique « chronique de l’idiophilie » résume parfaitement la situation:
    « Le problème des audiophiles des années 90/2000, c’est qu’ils sont déconnectés des contingences techniques et scientifiques, ce qui peut se concevoir, mais que la nébuleuse marchande (et gourouesque, j’ajouterais) qui entretient leur ignorance contribue à leur faire croire au fantasme de l’inventeur solitaire et génial metteur au point, ou a des données techniques et scientifiques qui ne sont enseignées que dans les chroniques de Jean Higara, c’est proprement inadmissible. »

    A ce propos, il a pas perdu la main le jeannot, regardez ses nouvelles enceintes:
    http://www.jean-hiraga.com/fr/produits.htm
    Y’a pas le prix… En tout cas, le concept Hiraga est toujours aussi efficace: on part sur une base simple et simpliste (facile à admettre, comme à la grande époque de Lectron), ici c’est une relique, objet de fantasme (l’Altec 604, un hp coaxial de kermesse, tout plein de distorsions, de colorations et directif au possible) remballée pour la bonne cause (le secret est tenu sur le filtrage miraculeux, naturellement). On met le tout dans une belle caisse bien propre, pas trop grosse, car y faut faire attention à l’esthétique et la « WAF ». Le cahier des charges est minimaliste: point besoin d’investissements lourds et coûteux, pas besoin de se fouler les neurones avec des mesures plein la tronche, mais par contre on entretient savamment le mythe (celui du coaxial en l’occurrence). On vend le tout au prix du lingot et hop, par ici les marges! Ni vu ni connu j’t’embrouille…

    Donc messieurs les audiophiles arrêtez de rêver, ça n’en sera que meilleur pour votre porte monnaie et pour votre couple, car en plus vous allez faire plaisir à votre femme, qui ne l’oubliez pas, a certainement beaucoup plus le sens des réalités que vous en matière de hifi…

    Commentaire par FRANCIS LIBRE — octobre 8, 2010 @ 4:16

  10. <<Ce que tu fais ici s’appelle simplement de la diffamation, et c’est puni par la loi.<< dixit F Ibre lui-m !!! rapport a:

    FRANCIS LIBRE dit :
    octobre 8, 2010 à 4:16

    Commentaire par fredsonqc — août 13, 2011 @ 7:59

  11. Quel regal! Le scientifique que je suis (mais pas en électronique) se marre bien en tout cas. Merci! Tout un tas d’études ces 10 dernières années ont apporté beaucoup de lumière sur la part du fonctionnement subjectif justement de nos sens (même la vue…. Que l’on pensait « inviolable »).

    Commentaire par Sebastien — juillet 23, 2016 @ 12:24


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