Jipihorn's Blog

septembre 30, 2007

L\’âme des câbles

Filed under: Audiophilie, Fondamentaux, Foutage de gueule, Scepticisme — jipihorn @ 9:51

Le post Sakuma a lancé une longue série sur Delphi qui a vite dévié sur le thème habituel corrélation mesures/écoute avec toujours les mêmes conséquences : études rhétoriques des discours, constructions intellectuelles pseudo philosophiques et finalement pas grand chose sur le fond. Je pense surtout que la grande partie des intervenants n’ont qu’une idée très réduite de l’état de l’art actuel dans ces domaines et sous-estiment énormément les connaissances acquises depuis toutes ces années : l’audiophile, c’était y a 30 ans !

Mais aujourd’hui, ça n’est pas le sujet spécialement.
Au moment du deuxième post sur Sakuma est arrivé un document sur son-qc, puis sur Delphi sur le son des câbles. Est-ce un hasard ou une réponse à un exemple que j’avais donné (aucune étude sérieuse n’avait pu montrer quoi que ce soit), je ne sais pas. D’ailleurs, il semble qu’il n’ait pas encore suscité beaucoup de réactions. Néanmoins, il était intéressant de jeter un oeil à ce texte qui semble plutôt être enclin à prouver le contraire (il se passe quelque chose qui semble sortir de ce que l’on connaitrait).
Tout d’abord, quand je dis que l’on n’a rien montré jusque ici, il faut bien entendu comprendre « rien qui ne soit explicable par les lois établies de l’électronique ». Il faudrait être stupide pour affirmer qu’un câble avec 1 Ohm de résistance en continu n’aura aucun impact sur un caisson de grave en 4Ohms. Evidement… Actuellement, à ma connaissance, tous les textes sérieux n’ont rien pu montrer d’autre que les effets connus de la résistance linéique, et à moindre échelle, la capacitance et le self linéique. Ajoutons à cela, le fantasme de l’effet de peau ultra surestimé et on a fait le tour. C’est probablement pour cela qu le nombre de publications sur le sujet soit si faible car, finalement, il n’y a rien de spécial à découvrir, au grand dam des audiophiles avides des dernières nouveautés dans le domaine, vous savez, ces câbles avec l’incontournable gaine thermo autour de ces incontournables cinchs (modèle que j’utilise d’ailleurs car valant une misère chez les fournisseurs en gros).
Alors, voyons voir ce document
En fait, il a été tiré d’un site Web qui propose 5 chapitres sur le sujet, dont un seul n’a d’intérêt (le 5ème). Les 4 premiers ne sont que des introductions et définitions qui n’apportent rien au résultat en soi (surtout que l’on a l’impression qu’il y a un fort remplissage de texte vide à certains moments). Le dernier chapitre propose des liens sur les précédents pour ceux que cela intéresse.
Donc, ce 5ème chapitre, explorant « des caractéristiques prouvables des câbles », nous propose avec mesures à l’appui des résultats pour le moins étonnants, voire incroyables. Des différences considérables entre ce qui rentre dans le câble et ce qui en sort, différences nulles quand la charge est résistive. J’avoue qu’une première lecture rapide m’a sérieusement mis le doute, car voyant en plus le CV des auteurs, la, il se passe quelque chose…
Mais, attendez, regardons de plus près…
Commençons par simplement analyser les ordres de grandeurs de ce qui est mesuré au début. Car si les effets sont bien visibles sur les spectres présentés, si c’est une fenêtre placée à -150 dB, finalement, ça n’a pas vraiment d’impact… Ou si les câbles sont très longs et fins, ou si ils ont été mesurés sur bobine ou déroulés, enfin bref, toutes les conditions de mesure.
Et bien, ne cherchez pas, il n’y a aucune information à ce sujet. On ne sait rien des câbles, on ne sait rien des échelles (que veut dire 100 dB SPL sur une charge de 8 ohms ?), on ne sait rien des amplis, on ne sait rien sur les charges. La seule donnée est que les câbles font 6 mètres. En gros, ces mesures ne permettent de RIEN déduire. Quel est le niveau des fondamentaux envoyés ? Qu’est ce que c’est que ces échelles en dB ? J’avoue que ça commence mal, pour un texte issu de sommités dans le domaine. Petite question subsidiaire : Qu’est ce que l’on a à faire que la distorsion augmente beaucoup quand on charge avec le subwoofer quand cette distorsion arrive hors de la plage d’utilisation (il n’y a aucune différence dans le bas du spectre) ?

Passons dans la page 2 et ses fameux oscillogrammes.
Tout d’abord, quel est l’intérêt de tester du RG59 pour des haut-parleurs et tester des longueurs de 50 m ? Pourquoi mettre en évidence des phénomènes (normaux) dans des conditions pratiques jamais rencontrées ? Quel est le câble parallèle utilisé ?
On ajoute à ceci des tests sur différents amplis (Lesquels ? Quelles caractéristiques ?) dans des conditions inconnues (à part qu’il y a 28 m de câble de 4mm², des condition rencontrées tous les jours assurément).
Tout ce que je vois ici, c’est qu’ils captent une porteuse quelconque et qu’il mettent en évidence l’immunité au bruit de tel ou tel câble. Rien de bien nouveau, surtout pour ceux qui captent une radio à proximité dans leurs enceintes ! On apprend par exemple que des HP à haut rendement posent plus de problème car le signal envoyé est forcement plus faible et donc le bruit devient plus prépondérant (voila qui est nouveau !). Les résultats sont différents entre amplis, ce qui est à peu près évident, mais lorsque je vois qu’une porteuse captée a un ordre de grandeur équivalent au signal lui-même, il y a un problème quelque part. Ça n’est certainement pas une condition correcte de travail et dans ce cas de figure particulier, on agis en conséquence (blindages, liaisons courte, sources de HF…). On n’est certainement pas dans un contexte de « son des câbles », mais d’immunité au bruit dans un cas extrême. Conclusion, cette partie ne contient rien de pertinent, car hormis le fait de parler d’autre chose, il reste encore cette faiblesse incroyable des conditions de mesures, de description du matériel utilisé et des contextes de travail hors norme.
Passons au clou du spectacle, les spectres de différence entre entrée et sorte d’un câble de 2.5mm², d’un CAT5 et un 6mm² dont le cône du HP est bloqué (pourquoi, je ne sais pas, personnellement je n’utilise jamais de HP de la sorte). D’abord, pourquoi un CAT5, mystère… Je ne parle pas non plus de la non description des câbles. Ensuite, qu’est ce que l’on voit ? En gros une courbe d’impédance de HP inversée simplement due au fait que le câble agit comme un diviseur de tension… Pourquoi n’ont-ils pas publié la courbe d’impédance du HP ? Ensuite, le détail très drôle, on apprend que la mesure n’est pas fiable au delà de 2kHZ .Comment, en 2007, on n’est pas capable de faire une mesure différentielle en audio, chose que je peux faire avec ma petite carte son jusqu’au moins 48 kHz sur 24 bits avec au moins 100dB de rapport S/B? Expliquez moi aussi pourquoi l’article cité dans cette expérience s’appelle : « Câbles haut parleur pour transducteurs haute fréquence »…
Et maintenant, dernier point, pourquoi les échelles verticales sont absentes ? Tout ce qu’ils nous annoncent, c’est que c’est différent d’un câble à l’autre. Oui, mais de combien ? 0.1 dB ? 1 dB ? 10 dB ? Sans ces données, ça n’a absolument aucune valeur.

Finalement, quel bilan peut-on tirer de cet article ? Et bien, rien, niet, que dalle. Aucune mesure publiée n’apporte quelque information que ce soit, soit par manque de données pertinente, soit parce que l’expérience met en évidence autre chose. Un très mauvais article, indigne du prestige de ses auteurs.
Si vous voulez un vrai article, avec des vrais chiffres et des vraies conclusions : the audio critic n°16. Oui, c’était y a plus de 15 ans et rien n’a changé depuis… Et l’on voit que oui, les câbles ont un impact, pas toujours négligeable, mais parfaitement maitrisable et sans aucune surprise. Profitez en pour lire d’autres numéros, ça ne peut pas faire de mal.

Suivant !

Jipi

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septembre 25, 2007

Pas touche à Sakuma !

Filed under: Uncategorized — jipihorn @ 12:50

(Petit) coup de tonnerre dans le milieu audiophile, un individu a osé critiquer le grand Sakuma. Comment ose-t-il ? Pour qui se prend-il ?
Critiquer l’aura qui entoure Sakuma (et non Sakuma lui-même), tout comme l’aura qui règne autour des anciens et gourous, voila quelque chose qui est insupportable. Ça suscite beaucoup plus de posts sur Delphi que la mort de Zawinul. On voit les vraies problématiques où un vieux monsieur japonais (tout le mystère de l’orient) bricoleur d’amplis à schémas scolaire suscite plus d’émois qu’un musicien international ayant laissé une empreinte rare.Voila qui ne fait que montrer à quel point la musique est secondaire malgré les discours pontifiant sur la musique justement.

Il est très amusant de voir comme une critique plutôt générale s’appuyant sur l’exemple de Sakuma est prise comme une attaque personnelle. C’est exactement la même logique qu’une critique de la religion car on s’attaque à une croyance si profondément ancrée qu’elle rend impossible toute remise en question sans avoir un sentiment insupportable de s’être trompé quelque part. Or, comme on a toujours tendance à supposer que l’on est supérieurement intelligent, que ce sont les autres qui sont stupides, il est inconcevable que l’on ait tord (ce sont d’ailleurs les meilleures cibles pour le marketing, car il n’y a pas plus aveugle que celui qui est certain). C’est peut-être difficile d’admettre que l’on puisse être faillible, mais cela permet de toujours se poser des questions dès que l’incohérence montre le bout de son nez.

Oui, les amplis de Sakuma sont ultra pauvres conceptuellement parlant. Ils sont exactement ceux que j’ai dans mes anciens livres d’électronique d’initiation comme schémas de base de fonctionnement. Oui, les transfos sont des composants au rapport qualité/prix faible et sont le plus mauvais choix lorsque l’on a sous la main des alternatives infiniment plus performantes. Qu’ils soient faits par Sakuma ou pas, cela ne change rien, cela reste de l’ampli peu puissant (ce qui n’est pas forcement grave), au taux de distorsion élevé, lourd, se dégradant dans le temps, consommant de l’énergie inutilement et n’apportant strictement rien dans un contexte haute fidélité. Comme l’a déjà démontré Bob Carver il y a un certain temps (en piégeant des pontes de la hifi subjectiviste), on peut toujours reproduire n’importe lequel de ces ampli avec un exemplaire à transistor de telle sorte qu’ils soient totalement indiscernables.

Alors, on pourrait se demander pourquoi moi-même, j’utilise ce type d’appareil. Y a grosse contradiction, là !
Et bien non, les raisons sont très simples : j’ai des amplis mono-triode juste parce que c’est joli et que j’ai bien aimé les faire. Certainement pas pour des qualité auditives particulières. Le résultat est suffisant pour ne plus à avoir à s’occuper des amplis pendant un bon bout de temps. Oui, j’utilise ce style de matériel par pure frivolité, tant que ça ne détériore pas le reste.

Et oui, durant toutes ces années, finalement, il y a eu très peu de changement de matériel. Je suis extrêmement sceptique quand quelqu’un se vante d’avoir essayé trente six mille appareils. Ça veut surtout dire qu’il passe son temps à jamais être content et à courir après un fantasme du mieux totalement vain. C’est un peu ça qui me gène chez Sakuma avec cette « quête » sans fin du « mieux ». Si après toutes ces années il n’a pas trouvé, pourquoi ne s’est-il pas posé la question sur le bien fondé de la base de sa démarche ? La moindre des choses lorsqu’on est jamais satisfait, c’est de se poser la question sur soi et admettre que l’on peut s’être planté. Et sait-il au moins si il cherche quelque chose de réel ?

Pour en revenir à ce poncif inoxydable du « c’était mieux avant », ma démarche n’est pas de dire que c’est de la merde à priori, mais simplement avoir autre chose que des « on dit » sur la suprématie de vieilleries centenaires, surtout quand ça contredit d’une manière frontale les lois de base de la physique et de l’acoustique. Les très rares mesures publiées sur ce style de matériel, jusque ici, on montré des résultat absolument affligeants, cohérent avec le niveau qualitatif industriel de l’époque. Balayer d’un revers de main tout ce qui a pu être étudié depuis, c’est faire plus preuve d’obscurantisme qu’autre chose, surtout quand aucun paramètre quantitatif n’est supérieur (à part le prix). Il m’agace fortement que l’on respecte le propriétaire d’une 555 sans se poser de question et on critique le propriétaire d’un moteur Beyma ou autre marque récente. Parce que le 555 c’est forcement bien. Le Beyma, ça se discute. Qu’on puisse défendre la nullité des mesures d’une 597A me dépasse, la mauvaise foi est totale. Le problème, c’est que si une courbe de réponse plate n’est pas suffisante pour avoir une qualité haute-fidélité, c’est nécessaire. Sinon, on n’est pas dans un contexte de haute fidélité.

Le jour ou l’on comprendra que l’émotion qu’engendre ces mauvais vieux appareils aux technologies dépassées ne vient pas de ce qui sort des appareil en tant que son, mais sur une construction intellectuelle due à la vision (oui la vue, les yeux), le souvenir, la légende ou l’impact du gourou. Prenez ces mêmes appareils derrière un rideau, mélangés à d’autre supposés filtres à émotion et mettez à l’épreuve ces oreilles pour essayer de discriminer les générateurs d’émotion des autres uniquement avec leurs oreilles.
Et voyez comme tous ces concepts se vaporisent…

J’attends encore que l’on me cite UNE expérience bien montée où, justement, ces fameuses propriétés si évidentes de ces appareils ont été mises en évidence. Tout ce que j’ai pu trouver de sérieux aboutit toujours au même résultat, terrible : rien, le néant. Toujours ces effets qui prennent peur dès que l’on s’y intéresse… J’ai passé par mal de temps dans la librarie de l’AES. Je suis vraiment surpris du très très faible nombre d’articles durant toutes ces années qui aborde ce genre de domaine. Même sur les câbles, il n’y a quasi rien. Le peu existant donne toujours les mêmes résultats : néant, rien, niet, vide.

Relisez ces articles de The Audio Critic. En 15 ans, rien n’a changé. Les problématiques sont toujours les mêmes, la pollution des esprits est toujours la, soigneusement alimentée car vendeuse. jetez ces revues subjectivistes chères et luxueuses, et écoutez de la musique pour la musique (pas pour le système). Si vous ne pouvez avoir d’émotions qu’avec ces vieux matériels, c’est dommage pour vous, car j’ai la chance de prendre plaisir à écouter aussi sur mon vieux casque tout pourri au bureau, avec un vieux son de plastique sur des mp3 mal compressés. J’ai de la chance, hein ?

Alors oui, Sakuma représente une image parmi tant d’autres de cette pollution des esprits, si confortable intellectuellement…

Jipi.

septembre 19, 2007

Mauvais mois pour les économies.

Filed under: Uncategorized — jipihorn @ 2:39

Septembre est le pire mois pour faire des économies. Vacances, 3ème tiers, mauvaise période.
Alors, quand on se retrouve avec le hangar de destockage de CDiscount comme voisin et que la foire aux vins de Léognan bat son plein, c’est l’enfer.
Néanmoins, cette année, un certain nombre de bonnes affaire pointe son nez, grâce, je pense, au caractère hautement spéculatif du millésime 2005. De ce fait, les 2004 se retrouvent occultés et le prix sont plus bas que d’habitude.
On y trouver, pèle-mêle :

Carbonnieux rouge 2004 à 15.86€ (90 Parker)
Fieuzal rouge 2004 à 17.28€ (89 Parker)
La tour carnet rouge 2004 à 17.34€ (90 Parker)
Château Lanessan2004 à 8.91€ (87 Parker)
Château Poujeaux 2004 à 14.90€ (90 Parker)
Château Gloria 2004 à 15.90€ (89 Parker)

Les prix sont tout à fait inattendus, surtout pour Fieuzal et Lanessan. Même en 2005, Fieuzal est raisonnable (20.52€ pour un 91-93 Parker), mais c’est une exception. 2005 est trop cher (sauf peut-être Citran à 11.82€ mais cç fait 1.5€ de plus que d’habitude) et 2006 ne va pas arranger les choses.

Je ne parlerai évidement pas des premier crus classés, limite escroquerie ou les super seconds totalement inadmissibles. Sauf un Bahans Haut Brion à 28€04, moins déraisonnable que d’habitude.

Le libournais est décidément aussi inintéressant, trop cher aussi, mais c’est pas nouveau.

Dans les blancs, le choix est assez restreint, mais avec toujours les valeurs surs comme La tour Léognan 2006 à 8.40€, Carbonnieux à 19.97€ et Couhins Lurton 1998 à 20.46€. Ce dernier château est vraiment une affaire par rapport à la qualité très élevée et la production assez confidentielle.

Les sauternes sont trop chers en général, sauf un, Bastor Lamontagne 2001 à 20€, une affaire (91 Parker).

Hors bordeaux, le languedoc roussillon a toujours ses valeurs sures comme le château la Negly. Un Bouscassé 2001 abordable pour le sud-ouest (9.36€) et probablement des choses intéressantes dans les vins étrangers (que j’essaierai).

Bref, vivement la fin du mois !

Jipi.
(Je donne la note Parker car, malgré ce que l’on peut dire, c’est une référence fiable lorsque l’on connait bien ses gouts et ca permet d’éviter les erreurs)

septembre 11, 2007

Il est parti…

Filed under: Uncategorized — jipihorn @ 8:25

Zawinul est mort, une énorme perte pour la musique… Décidement 2007 a vu partir un paquet de gens biens.

Et pendant ce temps, des imposteurs bien vivants nivellent par le bas.

J.

septembre 10, 2007

La déception GTI

Filed under: Uncategorized — jipihorn @ 12:55

Nos voisins outre-atlantique ont eu l’excellente idée de passer au Klippel une paire des canons des haut-parleurs modernes, les W10 et W15 Gti de JBL. Ce sont des haut-parleurs cités ici comme étant une alternative aux Raptor d’après les descriptions du constructeur. N’ayant pas eu d’exemplaire en main pour faire des essais, cette alternative repose sur une analogie de conception avant tout, et un peu sur la renommée de la marque qui pencherait même pour une qualité supérieure à celle du modèle Monacor/P-Audio/DieCock (*).

A la vue des résultats, on penserait qu’il y a peut-être une erreur, mais vraisemblablement, non…
Il faut bien dire que c’est très décevant, voire médiocre pour un matériel qui est censé avoir du débattement. Au delà du XMax qui est analogue à un HP de sono normal malgré des boudins conséquents, le plus grave se situe au niveau des asymétries du BL et Cms et de la distorsion qui en découle. Très déroutant et l’on se demande finalement l’intérêt de toute cette débauche de moyens. Quid de la version HIFI 1500AL basée sur le même principe ? Quel est l’intérêt du système differential drive, à part un refroidissement correct ?

Donc, finalement, cette série n’est plus une alternative à priori. Maintenant, j’attends un devis de Klippel pour éventuellement envoyer un Raptor pour faire une mesure analogue. J’ai celles des Acoupower qui sont aux antipodes de celles des Gti, valeurs attendues vu la démarche de conception. Le seul aspect positif se situe au niveau de la faiblesse de l’inductance (surtout pour le 10″) grâce à une bague de court-circuit, bien qu’elle soit vraiment variable selon le déplacement.

Il semblerait que ces résultats aient fait un peu de bruit dans les forums, peut-être que JBL va réagir pour la version 3…

Dommage… Comme quoi, il jamais se fier aux apparence, seuls les faits sont fiables.

J.
(*) Le Raptor semble être connu et aprécié au Japon sous la marque DieCock (censurée par les moteurs de forum car ça n’est pas très flatteur) sous la dénomination « maximum long stroke subwoofer ».

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