Jipihorn's Blog

août 16, 2016

L’environnement de développement Microchip MPLAB-X

Filed under: Electronique, Informatique, Vidéo Blog — jipihorn @ 8:13

A la suite de multiples demandes, voici un long épisode sur l’environnement de développement de chez Microchip MPLAB-X et Harmony autour du microcontrôleur PIC32MZ2048EF.
C’est un peu fourre tout car il est très difficile de faire quelque chose de linéaire tellement tous les aspects dépendent les uns des autres. Je mets l’accent aussi sur les problèmes de cet environnement, surtout pour le debuggage.
Ça survole énormément d’aspects et même avec cette durée, la totalité est à peine abordée.
Éventuellement, je pourrais faire des épisodes sur un aspect particulier.

 

Jipi.

janvier 21, 2013

Filtrage actif logiciel : difficultés à surmonter.

Filed under: Electronique, Fondamentaux, Informatique, Test & mesure, Vidéo Blog — jipihorn @ 8:21

Première approche du filtrage logiciel avec Ultimate Equalizer de Bodzio Software avec les contraintes hardware que cela représente, avec une présentation rapide du soft et une mesure avec l’Audio Precision en utilisant une carte son RME 100% AES/EBU (HDSP AES-32).

Pour l’instant, tout ce qu’on peut dire, c’est qu’il y a un certain nombre de difficultés à surmonter qui ne semblent pas être aussi simples que ça…

Jipi

mars 28, 2011

Enfin ils s’en sont rendu compte.

Filed under: Audiophilie, Coup de gueule, Informatique — jipihorn @ 8:27

Et je n’étais pas fou.

Je savais bien qu’il y avait quelques fois quelque chose qui n’allait pas quand j’écoutais des trucs. Ça fait maintenant un bout de temps que j’ai dégagé toutes les sources audio pour ne laisser qu’un ordinateur dédié. Il faut dire que maintenant, le CD est obsolète, le DVD est quasi sur la paille, je ne parle même pas du vinyle qui ne se justifie que pour les collections de raretés (et encore, y a moyen de les capturer sans perte, sans poussières et sans usure). Le NAS avec toute la discothèque et DVDthèque capturées, ça c’est sympa.

Mais…

Depuis le passage à Vista et Seven, j’avais des comportements étranges. Par exemple, si je positionne l’échantillonnage à 96kHz globalement, le son pouvait comporter des distorsions énormes et des saturations incroyables si le niveau était suffisant. Depuis je me suis rendu compte qu’il restait un bruit parasite très audible dans certaines situations sans vraiment savoir d’où il venait et quand il venait.

Parallèlement, au bureau, je me suis rendu compte que j’avais une espèce de bruit qui apparaissait superposé au son sur un morceau particulier (je vous donne une opportunité de vous foutre de ma gueule, c’est sur le premier morceau de l’album de Krafwerk – Radioactivity). Bruit qui ressemblait étrangement à ce que je pouvais entendre en certaines occasions à la maison. C’est une sorte de bruit d’aliasing parasite qui se superpose aux basses d’où la facilité à l’entendre. Ce qui est plus étrange c’est qu’il est plus prononcé à gauche qu’à droite et j’avais bien aussi une impression de grésillement dans l’aigu récurent sans vraiment savoir d’où ça pouvait venir. J’avais essayé 4 cartes audio différentes, en S/PDIF, en analogique ou même au casque. Rien n’y faisait, ce n’est pas lié au matériel mais bien au système d’exploitation.

Et puis je suis tombé sur un début de logique il y a quelques jours en découvrant le problème en regardant un film alors que je ne l’avais pas rencontré depuis un certain temps. J’avais mis une carte Asus Sonar HDAV et bidouillé quelques trucs ici ou la, dont la fréquence d’échantillonnage principal qui était passée à 44.1 kHz plutôt qu’à 48 kHz habituellement. Et comme ce bruit était quand même bien audible, je repasse à 48kHz et la, paf, le défaut disparait.

Y aurait-il quelque chose de pourri dans l’algo de resampling dans Windows Vista ou Seven ? Car, tout compte fait, tous les défauts que j’ai pu entendre venaient de ça… Et bien sur, quand j’étais sous XP, je n’avais jamais rencontré quelque chose de semblable – le système dédié a son est radicalement différent depuis Vista.

Pour mieux comprendre la structure globale de la gestion du son depuis Vista, on peut trouver un schémas simplifié global sur MSDN.

Ce qui nous intéresse, c’est ce qu’il se passe dans l' »audio engine » quand on est dans le mode partagé (ce qui est la majorité des cas). Dans ce cas, tous les flux audio se dirigent vers le mixeur qui se charge de mélanger les sources (un bon point est qu’il travail en mode 32 bits flottants) et de changer les fréquences d’échantillonnage si nécessaire pour coller avec celle définie par le périphérique (c’est ce qui est disponible dans ses propriétés). Normalement, les applications ne travaillent pas en mode exclusif car les contraintes sont fortes. Seuls les logiciels pro avec des contraintes de latence tendent à utiliser ce mode.

C’est en fouillant un peu dans les docs MSDN et en cherchant un peu dans les forums de discussion Microsoft que je suis tombé sur cet article ou l’on découvre que le type a découvert le même type de défaut. Et il cite une conversation chez Microsoft à ce sujet. Finalement, après avoir longuement cherché, ces utilisateurs ont découvert que ce problème est attaché au WaveMixer uniquement et non aux couches DirectX (direct sound) et autres. Ce que j’ai pu vérifier en dirigeant de flux vers le « DirectSound device » plutôt que « WaveOut » tout en ayant des fréquences d’échantillonnage différentes. Ce qui tendrait à montrer que ca n’est pas dans l’ « audio engine », mais dans les couches précédentes que le problème réside, probablement dans le bloc « Windows Multimedia »

Remarquons à quel point il a été long pour que le gars de chez Microsoft admette qu’ils aient reproduit le problème ! Et remarquons aussi la date : le 18 janvier dernier. Seven est sorti depuis un bout de temps déjà et personne n’avait remarqué ce défaut pourtant très audible, en tout cas pas chez Microsoft. Enfin. Mieux vaut tard que jamais, probablement feront-ils un correctif.

En attendant, si vous utilisez Vista ou Seven comme OS support de votre média-player, n’utilisez pas le WaveOut comme sortie audio !

Jipi.


J’ignore si tout ceci est valable dans les version 32 bits de Seven, je n’ai pas pu voir de réponse claire al-dessus. Je n’ai utilisé jusque-ici les version 64 bits de ces OS.


Update : Une petite analyse du phénomène sur un petit bout audio, filtré à 2kHz – 48dB/octave (les niveaux sont légèrement différents car les deux périphériques WaveOut et DirectSound ne semblent pas avoir le même gain) :

 

Contenu original sans défauts

 

Problème de ré-échantillonage.

 

Qu’apercevons nous ? Des magnifiques pics à 3.9kHz, 7.8kHz et 11.7kHz, parfaitement audibles. Mais, dites-voir, combien vaut 48000-44100 ? Bingo.

août 11, 2009

Proche du départ…

Filed under: Audiophilie, Electronique, Informatique — jipihorn @ 11:52

La centrale, pièce maitresse qui a demandé beaucoup de travail, vit ses derniers jours. Elle est devenue inutile, juste un intermédiaire entre le filtrage et les amplis, passant d’une liaison symétrique pro à de l’asymétrique grand public (par simple mise à la masse de la ligne négative et pont diviseur).

Maintenant que les amplis vont être convertis en attaque symétrique, la centrale n’a plus aucune utilité. Et oui, le  PC remplace toutes les sources. DVD, CD rippés sur le NAS, le blu-ray, la radio en ligne, la tv en ligne… A quoi bon s’encombrer d’appareils qui font double emploi et qui marchent finalement pas mieux (voire moins bien). Fini les kilos de télécommandes (un clavier et une souris sans fils), les kilomètres de câbles derrière…

Me voila avec des étagères vides, juste le DCX fixé dans un coin et le PC tronant. Juste un adaptateur S/PDIF AES/EBU entre la carte son et le DCX survit au grand nettoyage. Je donnerai le schémas de cet adaptateur à base de MAX490, car le cablâge direct n’est pas fiable.

Peut-être que la revendrai finalement, si quelqu’un en aurait l’utilité…

Jipi.

août 10, 2009

And now, something totally different.

Filed under: Informatique, Scepticisme — jipihorn @ 9:32

Vous souvenez vous d’Hebdogiciel ?

Ce journal informatique rempli de listings pour des tas de machines paru dans les années 80 était la coqueluche des passionnés d’informatique, mais aussi de BD, cinéma, d’informations diverses et de scandales. Cet hebdomadaire était réputé pour ne pas avoir sa langue dans sa poche et n’avait pas toujours froid aux yeux, surtout dans le monde consensuel de la presse informatique d’hier (et d’aujourd’hui).

Un site a eu l’idée de scanner la majeure partie des numéros (ainsi que d’autres revues oubliées) et en relire m’a rappelé la douce période du lycée où je faisait de l’assembleur Z80 au kilomètre sur mon CPC 464.

Et tout à coup, je suis tombé sur le n°114 où un encart en première page m’attire immédiatement l’œil : Les frères Bogdanoff projetaient de fabriquer un ordinateur révolutionnaire pour l’époque. Ces deux la, lorsque l’on s’intéresse au scepticisme (surtout scientifique) sont incontournables. Ils ont été sujet à de nombreuses polémiques sur leurs travaux et leurs ouvrages où il semblerait que ce soit plus un magma de mots incompréhensibles plutôt que de recherches sérieuses (un peu à la Sokal).

La première partie de l’article raconte un peu qui sont les frères Bogdanoff vu de 1985. Et c’est pas piqué des hannetons : on y apprend qu’ils ont des doctorats à la pelle, dans des domaines aussi variés qu’il est possible d’imaginer, qu’ils sont sollicités par les plus grands organismes. J’adorais les frères Bogdanov quand j’étais gamin. Pour moi, c’étaient des génies, ils parlaient de la NASA, d’astrophysique… Ils avaient l’image de héros et d’exemple de personnes que l’on ne pourra jamais être, surtout quand j’avais entendu à un journal télévisé qu’ils avaient un QI mirobolant et que la NASA faisait appel à eux pour les conseiller. Des jumeaux surdoués, des origines slaves, tous les ingrédients pour avoir une image de respect immense… Remplacez slave par japonais et surdoué par vieux monsieur et paf, on a l’équivalent coté Sakuma. Une forme de gouroutisation… Ajouté à tout ceci une éloquence, elle, absolument exceptionnelle et l’affaire est entendue : on a affaire à du solide.

Retour en 2008. De l’eau a coulé sous les ponts et l’histoire des frères Bogdanoff est un peu plus claire aujourd’hui et elle a bien perdu de sa superbe. En 1985, ils n’avaient strictement aucun doctorat en poche. Ils ont passé le leur (un seul) péniblement en 1999 et 2002, soit plus de 15 ans après, objet d’une autre polémique sur la valeur des thèses. Je pense pas de Hebdogiciel ait brodé pour faire joli, ils ont plutôt relayé ce que leur a dit (par dossier de presse ou autre) et à aucun moment les deux frangins n’ont rectifié (tu m’étonnes…). Ça fleure bon l’imposture quand même, non ?

le suite de l’article est très révélateur : « nous allons monter une chaine de fabrication industrielle d’ordinateur révolutionnaire avec plus de 1000 Ko de mémoire et Digit Center va les distribuer ». En regardant de plus près, c’est un récit totalement fantaisiste en pratique. On ne monte certainement pas une chaine industrielle comme ça, surtout d’ordinateurs, surtout en 1985, surtout à deux. Ils veulent trop en faire et c’est ça qui met le doute très fortement sur la cohérence du système. Le comble est qu’ils ont un partenariat avec des magasins et le directeur n’a même pas vu ces ordinateurs, dont il parait qu’il existe une vingtaine de protos… Il semble d’une naïveté touchante, ce responsable de Digit Center. Il boit les paroles des deux frères sans se poser la moindre question. Admirons la méthode, pourtant grossière, pour se sortir de cette question gênante : « Les français sont un peu comme Saint Thomas ». La fin de l’article est toute aussi intéressante, et l’on voir bien qu’ils en font de trop (holographie…) . J’ai épluché les numéros suivants, il n’y a plus jamais eu quoique ce soit sur le sujet. Il n’y a aucune trace nulle part de ce projet de l’époque. Quelque part, ça ne m’étonne pas. J’aimerai vraiment trouver le moyen de contacter le David Dahan de Digit Center pour avoir le fin mot de l’histoire. Malheureusement, cette chaine de magasins n’existe plus.

Personnellement, je commencerais à me méfier quand quelqu’un me parle d’un ordinateur à plus de 1000 Ko. Personne en informatique n’utiliserait une telle tournure. Encore moins un expert. Les nombres sont des puissances de deux et non des valeurs entières et même en 1985, on parle de 1024 Ko ou 1Mo . Cette description est très étrange et personne ne s’en est inquiété. D’autant plus que les frères Bogdanoff ne citent aucun nom de société (ce qui serait le minium pour produire industriellement un produit) de leur coté, comme si ils faisaient tout dans leur cuisine. Ce sont des génies, donc tout est possible… Mouais, les génies multi-tout, je n’en ai jamais vu.

C’est dingue l’écart qui existe entre image et réalité. Et retrouver ces articles qui ont quasi 25 ans monte à quel point tout un pan des média s’est laisser berner par la seule aura de stars de la télévison !

Jipi.

juillet 22, 2009

L’objet du jour…

Filed under: Coup de gueule, Electronique, Informatique — jipihorn @ 8:57

Il est des accessoires dont on a besoin sans que l’on se doute que ça va être l’enfer pour le trouver.

Aujourd’hui, un exemple tout à fait étonnant qui fait que l’on se demande des fois si les constructeurs réfléchissent un peu avant de faire leurs produit. Cet exemple est :

Le cable DVI-HDMI.

Mais pas n’importe lequel : la version DVI mâle/ HDMI femelle. Ne rigolez pas, cherchez pour en trouver, vous verrez que c’est quasiment impossible. La seule version universellement trouvable est l’adaptateur et non le câble. Le problème, c’est que l’adaptateur, c’est nul. On se sert de ce type d’adaptation pour brancher un périphérique HDMI sur un PC, comme un vidéoprojecteur ou une TV. Sachant que l’adaptateur + la prise HDMI+le câble nécessite au moins 10 à 15 cm derrière le PC, on comprend un peu le problème de place que cela produit. Le HDMI est une prise merdique et ridicule dont les concepteurs, encore une fois, montrent à quel point ils n’utilisent pas leur propres produits dans le vraie vie. Le HDMI est fragile à souhait et la version avec une vis a juste le mérite d’exister dans un catalogue de curiosités. Le DVI est robuste et pratique. Pourquoi ne pas avoir créé le HDMI de la même manière ? Mystère. Résultat, les prises souffrent à la moindre torsion de câble, celui-ci étant d’autant plus gros que la liaison est longue pour éviter les pertes (le câble qui passe dans les murs fait 1.5cm de diamètre et est aussi rigide que du 5x4mm² électrique) Donc, cela nécessite une place gigantesque en arrière de PC alors qu’un simple petit câble de 10 cm résout le problème. Il a fallu jusqu’ici utiliser un adaptateur affublé d’un coude à 90° pour que la fiche HDMI soit branchée parallèle au mur arrière. Décidément, c’est bien compliqué et peu fiable pour si peu…

Trois constructeurs proposent un produit de ce genre : monster cable (introuvable dans le coin), Honeywell 7901NS01 et Ultralink C2-HFDM. Tous dispo aux US, sauf qu’ils n’envoient pas en international ou alors avec des frais de port entre 45 et 103$. En France (ou même Europe) rien.

C’est par le pur hasard que je suis tombé sur un vendeur EBay qui en proposait (2 pièces seulement). Enfin, j’ai pu trouver ce fichu cordon (hors de prix 30€ quand même) tout à fait banal en soi mais que quasiment personne ne propose, on se demande bien pourquoi.

Jipi.

juillet 21, 2009

Le son et l’image – épilogue ?

Filed under: Audiophilie, Informatique — jipihorn @ 6:43

Le puic-puic sur les sorties SPDIF sont morts. Qu’ils crèvent en enfer.

Changer d’alimentation n’a rien réglé, ce n’était pas ça. Pour essayer l’alim, j’ai pris un morceau au hasard (alors qu’avant je prenais toujours le même) qui, coup de bol, commençait avec un son continu. Et c’est la que je me suis aperçu que le parasite était régulier toutes les secondes à peu près. Ca sent l’application qui tourne en arrière plan avec des accès matériels (un service, un driver ou autre). Et puis, par curiosité, j’affiche le moniteur de la carte mère qui donne les états divers comme les températures, les tensions et même des onglets dédiés à l’overclocking. Et paf, comme par hasard, les fenêtres se rafraichissent exactement au même moment qu’apparaissent les parasites. Ces softs qui tapent dans le matériel pour avoir les informations bloquent un peu le système qui tente de se rattraper juste derrière, d’ou les bruits qui suivent la musique avec un retard.

Quelle saloperie. Un utilitaire fourni avec la carte mère, très utile mais qui est programmé n’importe comment et qui, bien sur, démarre avec le système… Et comme par hasard, avec la première version du BIOS, celle qui fait pas de bruit, les contenus d’information ne sont pas les mêmes.

Enfin, bref, problème réglé. Mais, selon  la règle d’or : « problème réglé, nouveau problème à régler », l’alimentation dite silencieuse  (même dans les banc d’essais) produit un petit sifflement que l’on entend parfaitement, même si on écoute un peu fort. C’est infernal.

En plus, toutes les parties du blu-ray ne sont pas lues correctement. Certaines parties, probablement codées différemment, font planter les players. On est pas sorti de l’auberge. Comme je dis, la musique sur PC, c’est pas encore pour aujourd’hui : pas assez fiable.

Néammoins, à supposer que tout rentre dans l’ordre, avoir cette source change beaucoup de choses dans la topologie d’une chaine. La sortie SPDIF directement envoyée au DCX qui pilote directement les amplis (via une petite réduction de niveaux), voila un système débarassé de quasi tout les appareils habituels. Fini les lecteurs DVD, les sources diverses, la centrale qui devient inutile (vu qu’il n’y a pas de sources à commuter ni de volume à régler). Et même, en trouvant le moyen de s’insérer dans le flux audio d’une manière sure (probablement en écrivant un renderer direct show) pour faire des filtres, on se débarasse du DCX. Donc, un PC et des amplis. Avec les deux Terratec Phase 28, ca fait 20 canaux analogiques (4 entrées, 16 sorties) et 4 Spdif (2 entrées deux sorties). C’est largement suffisant pour gérer le multicanal et le filtrage actif, avec quelques appareils analogiques genre une platine vinyl et un Revox B77. Et je compte pas les canaux de la carte intégrée (dont 8 de sortie et une entrée spdif).

Décidement, c’est trop prometteur pour laisser tomber maintenant. Une fois au point, le problème des sources audio n’est plus qu’un residu de l’histoire (sauf pour les passéistes qui continuent à se faire croire que c’était mieux avant). Les audiophiles vont-il enfin se concentrer sur ce qui est important (les enceintes et la salle) ?

Pas si sur, si j’en crois les comparaisons subjectives entre formats lossless…

Jipi.

juillet 20, 2009

Le son et l’image – Part deux

Filed under: Bricolage, Electronique, Informatique — jipihorn @ 12:55

Jouer un truc correctement sur un PC semble être une forme de loterie où  les gagnants sont assez rares. Quand un problème semble être résolu, penser que les soucis sont terminés témoigne d’une naïveté touchante.

Après avoir mis à jour la machine dédiée au H.C. (un Phenom II X4 955 avec 8 Go de ram et tout et tout) sous Vista 64,  j’avais imaginé bêtement que ca allait rouler tout seul avec cette débauche de technologie…

Et bien non. La carte mère d’origine ne reconnaissant pas le 955 en tant que tel se met à une fréquence d’horloge ridicule (1.6 GHz) qui fait qu’il est impossible de jouer un blu-ray (mais pas de problème avec le son en Wave ou Flac). Pas de problème, Gigabyte fournit la mise à jour du BIOS qui reconnait les derniers produits et hop, un BIOS flashé plus tard, la machine prend toute sa puissance. Les blu-ray sont lus sans problème au niveau de l’image mais…

Le son est affublé du défaut le plus horripilant de la création : le puic puic toutes les 2-3  secondes. Ce parasite aléatoire qui se ballade à gauche, à droite, au milieu, suivant le niveau sonore (absent pendant les silences) avec un retard est apparu subitement sur la sortie SPDIF. Alors, on se rêve à penser que c’est un problème de driver sous Vista 64, que Terratec doit avoir une solution. Ou alors que les Codecs ont un problème, vu que ce sont les versions 32 bits qui sont utilisés. Enfin, bon, que des solutions un peu logiques.

En fait non. Le puic puic apparait même pendant les sons systèmes, indépendamment de l’application, des codecs, du monde 32 ou 64 bits. Pire, indépendamment de la carte son. La carte intégrée à la carte mère, une grosse Realtek 7.1 a une sortie SPDIF qui a exactement le même problème. Sous XP 64, rien de tel, mais ce n’était pas le même matériel.

Un retour au bios d’origine et le bruit disparait. La seule différence est la vitesse du processeur et le fait qu’elle change constamment pour l’économie d’énergie. Pour l’instant, la seule explication que je vois est une alimentation trop juste vu la consommation (380W sans marque). Les brusques changements de vitesse peuvent faire apparaitre des parasites. Donc pour l’instant, pas de solution tant que je n’aurai pas essayé une nouvelle alimentation plus sérieuse…

Je ne parle pas non plus de la gestion très particulière du son sous Vista qui suit une logique très différente des systèmes précédents.

A même moment, mais ca n’est pas du à l’informatique cette fois-ci, une des voies grave s’arrête (ou émet faiblement). Allons bon, comme si ce n’était pas suffisant. Eteindre et rallumer le DCX fait que le son revient, puis disparait quelque temps après. Il manquait plus que ça, le DCX qui tombe en panne. Panne thermique, faux contact ? Y avait plus qu’à tout débrancher (une galère) pour le tester. Trois heures après l’avoir branché avec générateur BF et oscillo dessus, rien, pas de panne, tout est en ordre. Bon, on rebranche pour voir. La voie fonctionne. Puis s’arrête. Eteindre et rallumer le DCX la refait fonctionner temporairement.

Décidément, cette machine est possédée. Par pur acquis de conscience, j’essaie d’inverser les sorties grave et la, surprise : c’est toujours le même coté qui est arrêté. Et donc, ce n’est pas le DCX. Un coup d’ohmmètre plus tard, une soudure foireuse est découverte dans la centrale, à un endroit ou jamais on pourrait penser qu’elle est défectueuse (parfaitement brillante, sans défaut visible ni rien sur un simple strap).

On peut chercher des heures une panne sur le mauvais appareil… Le simple petit parasite à l’allumage du DCX refaisait conduire temporairement cette soudure. Y a rien de pire que ces soudures visiblement bonnes mais qui sont des circuits instables, plus ou moins ouverts. On peut passer des heures et des heures à chercher autre chose car le coup de l’allumage du DCX qui résout le problème, c’est un comble. C’est un peu comme les bugs informatique, on a beau en avoir rencontré des milliers de  différents, on en trouve toujours des plus tordus.

Jipi.

(Si quelque connait la solution aux puic puic en SPDIF sur une Gigabyte GA-M720-US3 sous vista 64…)

juillet 17, 2009

Le son et l’image

Filed under: Acoustique, Informatique — jipihorn @ 9:35

Période tranquille sur ce blog en effet, entre les bricolages divers et la flemme qui peut survenir sans prévenir.

Néanmoins, cette période a été l’occasion de passer au blu-ray après avoir découvert que le Blue Man Group avait sorti un concert sur ce format. Ayant le disque (en zone A), il fallait bien s’équiper pour en profiter.

Et la, on se rend compte que ca n’est pas aussi simple et l’anarchie totale règne entre les lecteurs, les players, les codecs, les zones et les formats. J’ai 3 PC différents à la maison, et pas un ne réagit de le même manière avec les même softs installés. Sur une même machine, les comportements n’ont rien à voir entre deux players.

Après avoir en parallèle étudié de près DirectShow et les moyens de faire des codecs pour intégrer le filtrage et virer le DCX, je me suis rendu compte que chacun fait ses trucs dans son coin, qu’il n’y a aucune maitrise acceptable de ce qu’il se passe dans une machine et qu’il est un peu prématuré de penser que l’on puisse faire ce genre d’application sans que cela soulève des problèmes considérables. Imaginez un codec de filtrage (comme il en existe déjà mais sans grand intérêt) qui est ignoré par une application quelconque (un browser web par exemple) et qui envoie directement à la carte son des trucs à fond sans que le filtrage soit utilisé. Et oui, bonjour les moteur de chambre de compression. Ce danger de ne pas maitriser les comportements me fait douter très fortement de l’application pratique du filtrage sur un PC d’une manière fiable. Il y aurait des moyens de contourner les problèmes mais cela ressemble toujours à du bricolage indigne.

En ayant testé à peu près tous les players habituels et reconnus, j’en suis arrivé à la conclusion que AUCUN n’a un fonctionnement acceptable. Il manque toujours quelque chose. Un format est mal lu. Les niveaux sont complètement aléatoires. Les canaux sont mixés au hasard. L’image saccade sur un mais pas sur l’autre. Certains sont gavés de pub, mettent deux heures à démarrer. D’autres laissent un blanc entre deux morceaux de playlist.  Aucun n’est capable de lire simplement les fichiers qu’on lui demande sans qu’il y ait un effet de bord quelque part, effet qui n’existe pas sur le player d’à coté. Et ceci sur une même machine. Même scénario sur les autres machines, mais avec des dialogues différents.

Avec le lecteur blu-ray est fourni une version limitée de PowerDVD. Pour le peu, la version est TRES limitée car incapable de s’exécuter sans récupérer un patch de 80 Mo sur leur site. Ca commence bien. Sur le gros Xeon, curieusement, le soft a l’air de marcher, mais comme il n’a pas de carte son, ca n’a pas grand intérêt. Sur l’Athlon XP, pas assez de puissance, ni de mémoire. Sur l’autre Athlon 64X2, il ne veut pas envoyer de son sur les Terratec installées. Voila du soft qu’il est bien : il est totalement inutilisable. On se dit, c’est une version limitée, quid de la vraie version ? Elle reboote en permanence la machine (sous XP 64, j’en conviens). Pourtant, c’est, à ce que l’on dit, un des gros leaders du genre. Bien sur, il n’utilise pas les codecs installé mais a sa propre machinerie. J’ai essayé une paire de concurrent sans succès particulier. Impossible de lire un blu-ray dans de bonnes conditions. Leur seul qui lise quelque chose, c’est le media player classic, le player que je mets dans la catégorie des moins merdiques. Malheureusement, seul le Xeon (E5440 avec 8Go de RAM) arrive a avoir assez de puissance pour lire correctement un blu-ray.

En prenant le problème de front, je mets à jour la machine HC (l’Athlon X2). AMD fait des processeurs abordables, comme le Phenom II X4. LDLC vend le 955 Black Edition dans les 190€. Monté sur une Gigabyte et 8 Go de Ram, ca devrait être suffisant. Le montage de la machine et l’installation sous Vista 64 se fait sans aucun problème et le blu-ray est enfin lisible avec le media player classic, sur l’écran en vraie HD.

Il en a fallu du temps et des dépenses pour pouvoir enfin lire quelque chose correctement. Globalement, sur PC, le multimédia n’est pas au point. Le problème n’est pas au niveau matériel, mais au niveau normes et éditeur de logiciels. Il n’y a aucune cohérence dans les offres, aucune fiabilité correcte malgré une architecture qui tient la route. Mais c’est du grand n’importe quoi avec des comportements totalement inexplicables, des erreurs non décrites, des défauts inattendus, des formats non lus sans raison et des fonctionnalités disparates.

A choisir, le moins pire reste le media player classic. Les autres, à part essayer en mettre plein la vue avec des skins, de la pub ou des fonctionnalités sans aucune intérêt, ils feraient mieux de se mettre d’accord et faire quelque chose de fiable. je ne suis pas pro MAC, mais je pense que eux, ils ne sont pas tombés dans ce traverssur leur OS . Enfin j’espère, parce que le player Quicktime sur PC devrait rentrer dans le parangon des bouses absolues de grosse taille. Comment si peu de fonctionnalités peuvent prendre autant de place ? Même question à propos d’Acrobat Reader, d’ailleurs.

Ca n’est pas encore pour aujourd’hui le PC multimédia qui remplace la chaine et pour l’instant, je laisse les filtres à l’extérieur : pas assez de maitrise offerte sur le système. Dommage, car ça serait tout de même top de tout centraliser…

Autre problème, qui, je l’espère va s’arranger, la pauvreté du catalogue musical en blu-ray. Il n’y a quasiment rien, peut-être 3-4 titres qui on un intérêt musical. Le reste n’est que de la ressasse de vieux trucs (genre AC-DC ou ZZ top) de la variétoche inepte (Oasis, Korn, Timberlake..)  ou des trucs égarés dans cette catégorie pour une raison totalement inconnue (Mika ou Maé). La technique c’est bien, mais quand le contenu est vide, faut pas trop compter dessus.

 Lorque l’on joue de la vraie HD, on se rend compte à quel point le DVD est mauvais. Pas besoin d’avoir un video-projecteur HD (qui deviennt abordable) pour le voir, un simpe écran d’ordinateur ou une télé LCD pas trop mauvaise suffit amplement. Le gain qualitatif est considérable et augmente fortement l’intérêt du HC à la maison. La PC pourrait avoir un grand intérêt pour l’amateur éclauré, mais pour l’instant, c’est pas vraiment la solution que je conseillerait, sauf pour lire des trucs standard sans s’écarter des clous. Les soft censés être des plateformes multi-média ressemblent plus à des présentations de dessins-animés qu’à des outils sérieux. J’en ai un fourni avec le boitier home cinema (I-Mon) que j’ai immédiatement viré car les concepteurs n’ont rien trouvé de plus malin de mettre à fond un son au démarrage genre THX en pire (et interminable en plus). Je hais les softs qui font du son sans prévenir, au moins autant que les pages web sonores et pire, les player embarqués sans réglage de volume. Voire même Quicktime qui démarre systématiquement à fond.

Un petit article pour les vacances, sur un autre sujet, pour ceux qui s’intéressent aux pavillons, une thèse de Michael Makerski sur des outils d’évaluation des paramètres de pavillons et moteurs, intéressant et abordable (tout du moins après lecture du bouquin de Geddes et avoir abordé ceux de Morse) . Le PDF ne peut pas s’imprimer à priori, mais bon, normalement, si vous avez un minimum de pratique informatique de base, il vous faudra pas plus de 20 secondes pour contourner le problème. Cet auteur a écrit d’autres article dans l’AES sur des sujets analogues (par exemple ça).

Jipi.

Sautez sur le Blu-Ray du Blue Man Group (How to be a megastar).  Tout est bon, infiniment meilleur que le DVD sorti quelques années avant, comprenant de grosses erreurs de montage (à peu près un DVD musical sur deux en contient)  et une bande son très discutable en multicanal. Seul regret, ca n’est pas la chanteuse de Venus Hum qui interprète « I feel love » de Dona Summer (Disco à mort).

avril 3, 2009

Wanna program PICs ?

Filed under: Acoustique, Electronique, Informatique — jipihorn @ 11:06

Un certain nombre de lecteurs se lancent sur la solution des microcontrôleurs pour piloter leurs systèmes. La topologie du DCX et le multi-canal ont poussé à trouver des solutions pour gérer ne serait-ce que le volume global.

L’utilisation de puces genre PGA de Texas Instruments ou des équivalents chez Cirrus Logic nécessitent, de plus, un pilotage au delà de ce que l’on pourrait faire avec des boutons poussoirs (il existe en effet des potentiomètres pilotables directement sans logique particulière). La souplesse est supérieure, la précision assurée et la neutralité sur le son largement en deçà de ce que l’on peu déceler (même si certains stupides croient secrètement le contraire).

Au delà du choix de  la plateforme de développement  (assembleur, C…), se pose le problème de la programmation des puces qui est assez intensive lors de la mise au point. Si cette opération est longue et pénible, on a vite fait de péter un plomb au bout de la 20ème programmation. Si l’on a le courage de fabriquer son propre programmateur (genre ProPIC II) comme je l’ai fait au début, on peut s’en sortir. Mais l’arrivée des environnements 64 bits et des machines qui ont de moins en moins de ports parallèle ou série limite les possibilités. Le gros Xeon que j’utilise pour développer sous Vista 64 n’a pas de port parallèle et me force à aller sur une autre machine pour cette simple opération. On peut s’en sortir en utilisant un bootloader, mais il faut bien commencer à le graver dans la puce au début.

J’ai reçu ce matin un programmateur universel pas cher, le QL-2006 que l’on peut trouver chez certains Ebay-Stores dans les 45€.  Il est USB, autoalimenté (un détail qui change tout) et il fonctionne sur toutes les versions 32 et 64 bits de Windows que j’ai testé (Vista, XP) sans driver à installer. Le soft fournit fait parfaitement sont travail et ça marche du premier coup.

Je conseille sans réserve et ça peut servir pour des tas d’applications des PICs.

Autre produit testé ce matin et hautement recommandable, le volume de Morse « Vibration and Sound » (seconde édition 1948, mais il existe des éditions plus récentes). Indispensable dans le genre.

Jipi.

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