Jipihorn's Blog

juillet 30, 2008

La boîte à outils du bricoleur.

Filed under: Uncategorized — jipihorn @ 1:18

En général, les visiteurs de ce site sont de près ou de loin des bricoleurs qui prennent un peu de leur temps libre pour fabriquer des trucs. Il est possible que certains viennent ici juste pour voir s’ils ne sont pas visés ou parce qu’ils aiment voir des critiques pour la critique (il faut vraiment être tordu).
Après toutes ces années de bricolages dans divers domaines (modeste il faut bien l’avouer à coté de ceux de Thierry, mais lui, il est fou), on arrive à un point ou l’on se rend compte que certains outils courants n’ont finalement pas grand intérêt, alors que d’autres, que l’on pense dédiés à des tâches particulières pour des professionnels, sont finalement proche de l’indispensable.
Voici en gros ce à quoi j’en suis arrivé (il est possible de Thierry adapte en fonction de ses habitudes) :

La perceuse à main : si le modèle est puissant, réversible, avec un démarrage progressif et beaucoup de couple. Incontournable, mais la, ce n’est pas vraiment une surprise.

La scie à ruban : Etonnement peu utilisée, elle permet tellement de choses que l’on ne peut plus s’en passer. En plus, les lames à bois permettent d’attaquer l’alu sans trop de problème. Les versions de taille moyenne sont les plus indiquées car elles sont des guides d’une longueur suffisante et rigide. Le seul problème viendrait de la disponibilité des lames, mais il existe des marchands de lames sur mesure (comme Otelo qui font aussi des lames pour l’acier). Très dangereux.

La défonceuse : Probablement pour moi un des outils les plus utiles, tellement je m’en sers. Je n’ai pas trouvé mieux pour tailler des planches parfaitement droites, faire des chanfreins, des congés ou des fentes. Ne pas lésiner sur la qualité de l’appareil, car la précision des accessoires est fondamentale pour un bon résultat. Ne pas lésiner non plus sur la qualité des fraises. Il vaut mieux en avoir quelques très bonnes (carbure) qu’une valise de saloperies.

La scie à onglet électrique : J’en ai eu une qui m’a beaucoup servi pour couper des profilés d’alu, mais elle a été remplacée par une encore plus pratique, la scie radiale qui a un degré de liberté supplémentaire. Avec ça, couper un refroidisseur à ailette de 30 cm de large genre ceux utilisés dans les Plantefève est un jeu d’enfant, avec des coupes droites sans effort. Impossible de faire ça autrement, même avec une scie à ruban. Seul défaut, le trait de coupe est assez large (3-4 mm).Très dangereux.

La scie circulaire sur table : Idéal pour couper des planches sur des grandes longueurs. C’est droit, sans effort, parfaitement adapté à un travail à la chaine. Très dangereux.

La lime électrique : Pratique pour raboter la où c’est difficile d’accès ou les matériaux durs. Je n’en ai pas une utilité énorme, mais Thierry ne jure que par cet appareil. Donc, tout dépend du type de bricolage. Méfiance, ca rabote les doigts.

La fraiseuse : Certes, cela représente un investissement de l’ordre de 1000€ pour un petit modèle, mais ici, tout un pan de possibilités totalement inaccessibles s’offre instantanément. Faire une fente dans un bloc d’alu, fraiser des pièces, faire des trous avec précision, aléser, cuber des blocs, fairte un trou de 13 dans une tôle d’acier de rack ESM… Les possibilités sont infinies. Franchement, pour ceux qui bricolent régulièrement, c’est un vrai investissement à long terme. Attention aux règles de sécurité.

La ponceuse à main : La qualité très variable des modèle font que ca peut passer du totalement inutile à très pratique. Pour ma part, une version orbitale est un bon compromis. Je ne m’en sers vraiment que pour poncer des planches avant le verni, ce n’est pas un outil que j’utilise énormément.

La scie sauteuse : Je suis très partagé sur cet outil, car je ne m’en sers que pour couper rapidement des trucs ou pour ébaucher. La qualité des lames est fondamentale, sachant que celles fournies sont sans intérêt. Certaines sont sans éclats sur un coté, ont un bon fini mais sont fragiles. D’autres ont tendance à diverger au fur et à mesure que l’on avance. Si l’on veut rester droit, il faut des lames plus rigides et moins précises. C’est certainement pas avec ça que l’on peut faire du travail propre et précis (disons avoir un erreur inférieure à un demi millimètre sur deux mètres de coupe). Je m’en sers exclusivement pour couper avant de finir à la défonceuse. C’est typiquement l’outil très courant, que l’on pense bon çà tout faire, mais qui fait finalement pas grand chose bien. A réserver quand on n’a pas d’autres outils, mais je n’ai jamais vu du bon travail avec cet outil. Plus dangereux qu’on pourrait le penser.

Le tournevis électrique : sans intérêt si on a une perceuse visseuse correcte. Le seul cas justifié est pour un accès difficile ou un lieu sans électricité. Ce qui ne m’est jamais arrivé. Pou les accès difficiles, j’utilise un mandrin sur flexible.

Agrafeuse électrique : Si vous faite des bass-traps, ca aide pour les joins…Pas cher, mais plus dangereux que l’on pourrait croire.

Burineur. Indispensable pour faire des trous dans le béton. Oubliez la perçeuse à percussion, c’est pas très cher, quelques joules suffisent pouer la majorité des cas. Une fois que l’on a ça, on oublie rapidement la galère des petits cadres à accorcher sur le mur en béton vibré, celui où, lorsque la perçeuse avance, c’est en fait le forêt qui s’use.

L’outillage sans fil : je n’en ai pas et je n’en ai jamais eu besoin. Peut-être que c’est justifié dans certains cas, mais je ne les ai jamais rencontré. Ce sont toujours des outils moins performants, chers, polluants, à durée de vie limitée.

Outillage à main : Acheter moins d’outils, mais acheter le meilleur possible. Il n’y a pas besoin d’avoir énormément de tournevis, de pinces et autres clés de toute sorte. Souvent, seule une petite poignée est utile. Un tournevis à cliquet avec plein d’embouts est très pratique. Quelques bonnes pinces, dont une à molette sans jeu suffisent. Souvent sous employés ou sous estimés, mais qui changent la vie : les serre-joints, les réglets en métal, les tarauds avec le bon tourne à gauche, des bons forêts à pointe centrale, un bon pied à coulisse, un trusquin (super), un bon outil à faire les pointages, une scie égoïne à bonne denture, une scie à métaux avec des bonnes lames… Y en a pas mal d’autres, mais c’est au cas par cas.

La scie circulaire à main : ca peut se justifier si l’on coupe beaucoup de planches, car ce n’est pas cher et ca vaut bien mieux que la scie sauteuse. Très dangereux.

Un niveau à bulle ou laser : indispensable, mais doit être très précis. Les versions sur pied, c’est top et ca fait gagner un temps monstrueux si l’on fait des travaux dans une pièce. Le télémètre est sympa aussi.

Pour les électroniciens : une station de soudage. Maintenant, pour 150€, on a des combinés soudure air chaud CMS et classique comme les pros, avec aspiration et tout le nécessaire pour faire du bon travail. Pour 250€, il y a même une station multi-tout avec pistolet à dessouder, fer céramique puissant et fer air chaud (Aoyue 2702). Ne pas sous estimer la puissance, car il n’y a rien de plus agaçant que le fer qui n’arrive pas à chauffer la grosse barre de cuivre du câblage de masse.

Pas à proprement parler de l’outillage, mais tellement pratique : des armoires à tiroirs pour composants. Trouvé chez BricoDépôt pour 15 € l’armoire à 60 tiroirs, terminés la visserie qui traine, les mini forêts qui se perdent et les composants en vrac.

Y a plein de matériel dédiés à ceci ou cela, je ne fais pas les lister tous évidement. Néanmoins, avec quelques appareils qui sortent du trio perceuse-scie sauteuse-ponceuse, on change de monde pour un investissement qui n’est jamais perdu. J’avoue que la défonceuse et la fraiseuse, c’est difficilement surpassable au niveau utilité.

E ça éviterait un peu ces montages absolument hideux que je vois si souvent utilisés pour soutenir des haut-parleurs qui ne méritent pas ça.

Jipi

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juillet 26, 2008

Exercice du Weekend…

Filed under: Uncategorized — jipihorn @ 3:05

Peter Aczel, un rigolo, c’est bien connu, est l’auteur du fameux texte qui hérisse le poil des audiophiles en goguette « les 10 plus gros mensonges en audio » paru dans The Audio Critic N°26 fin 2000 (une revue de référence).
Sacré texte en effet, qui a tant fait couler d’encre dans les forums (et non fora pour les gros malins), ou les subjectivistes, se sentant directement visés, se sont donné à cœur joie pour essayer de démonter les arguments d’Aczel.
Ce texte est très synthétique, ce qui est probablement la faille dans laquelle se sont engouffrés ses détracteurs, arguant de simplifier à outrance les choses. Le problème pour eux, c’est que le fond est inattaquable, car la montagne de preuves, je dis bien « preuves », est humiliante face aux contre arguments des audiophiles défrisés qui, il faut bien l’avouer, ne font qu’étaler leur ignorance ne serait-ce des principes de base.

Et bien cette semaine, comme exercice pour débutant, je vous propose d’analyser pour vous faire la main les arguments foireux, voire carrément ridicules d’une critique du texte parue cette semaine.

La, c’est un exercice assez facile, j’en conviens, j’ai connu beaucoup plus habile dans l’argumentation contre le texte d’Aczel.

Moi, je ne pose qu’une question : où sont les preuves ? Où sont les tests ABX qui ont montré toutes ces différences ? Où sont les preuves de l’inanité des mesures ? Où sont les preuves des compensations de défauts par d’autres (excellent celle-la !) ? Où sont les preuves comme quoi un câble audio peut-être considéré comme une ligne telle qu’elle est définie en HF ? Où sont toutes ces preuves sur toutes ces affirmations qui sont utilisées comme contre argument ?

Sans preuves, la valeur est nulle. Moi aussi, je peux critiquer n’importe quel texte sans aucune preuve, simplement ma parole supposée être la Vérité, c’est d’une facilité déconcertante.

Allez, c’est facile, amusez vous bien, c’est un cas d’école. Quant aux preuves en faveur du texte d’Aczel, tout comme ceux de Nousaine par exemple (Urban legends in Audio), un simple abonnement à l’IEEE, AES ou autre consortium sérieux de scientifiques dans le domaine suffira. Vous savez, ces gens enfermés et obtus dans leur tour d’ivoire qui ont quand même permis de produire à peu près tous les appareils existants.

Pour notre cas, je pense que ceci sera un bon départ. Malheureusement, je n’ai pas trouvé d’ouvrage sur le son dans cette collection

Jipi

juillet 25, 2008

Le pur son pour enrhumés…

Filed under: Uncategorized — jipihorn @ 12:18

Dit autrement, le Burson. C’est un calembour absolument naze, mais comme il faut à chaque fois se creuser pour trouver un titre, faut pas non plus en demander beaucoup.
Burson donc, ces fameux amplis OP discrets intouchables, si bons, si audiophile, si adulés. Ils ont fait des émules, mais on se situe toujours dans le même style de créneau.
Nous n’avons pas eu d’exemplaires, malgré les propositions de prêt, donc, nous n’avons pas pu les mesurer. Mais miracle, un gars l’a fait et a posté ses résultats sur le forum d’Elektor. Au vu des chiffres, on est vraiment dans l’absence de distorsion, même à faible charge, ce qui ne fait que conforter leur supériorité sur les bouses intégrées dernier cri.
Voici l’extrait des résultats :

Pour les mesures la distorsion atteint des chiffres très bon quelque soit la charge connecter : 0 0021% pour + 6dB à 600 ohms et 150 ohms et 0.0033% à 75 ohms le tout pour un signal à1 KHz .A 10Khz les chiffres passent à 0.005% pour le même niveau et pour les mêmes charges de 75,150 et 600 ohms .Pour l’offset en ajustant les résistances de 120 ohms on arrive au réglage de 0.1Mv c’est très surprenant .Les mesures sont réalisé sur banc NEUTRIK

Effectivement, pas de distorsion, même à 50 ohms de charge. Bref, on est dans la perfection. Mes détracteurs doivent se trouver dans un état de transe, j’ai critiqué pour rien ces composants, uniquement guidé par mon envie de les fustiger gratuitement.

Mais…

Disons le tout net, ces chiffres qui semblent si bon, sont en fait absolument quelconques, voir assez médiocres… Les rares avantages (essentiellement la capacité en courant) n’ayant aucun intérêt dans le domaine de l’audio, on se demande bien où est leur prétendue supériorité…
En effet, qui a dans son système un endroit où un amplificateur de tension est chargé avec des impédances basses, hors amplification de puissance ? Si je peux admettre que des transfos en sortie de convertisseur (par exemple) peuvent présenter un impédance basse en très basse fréquence (ce qui est un défaut inhérent), je vois pas ou l’on peut trouver des appareils avec des impédances d’entrée aussi faibles…L’argument du courant disponible ne tient pas en tant que paramètre pertinent qualitatif, pas plus qu’un éventuel offset d’entrée dont sont munis pas mal de références d’ampli OP intégrés. Si par ajustement l’offset d’entrée peut être réglé très bas, il n’y a pas d’indicateur de sa valeur avec les composants d’origine (mais il doit être très faible de toutes façons, vu le schéma). De toutes façon, des références d’amplis OP intégrés ont des offsets très faible aussi (a supposer que l’on parle bien de la tension d’offset d’entrée)

En fait, si dans l’absolu les mesure du Burson semblent excellentes, tout devient particulièrement humiliant si l’on jette un œil par ici
Ce site est bien connu des amateurs d’amplification. Douglas Self est un des grands spécialistes dans le domaine. A ce sujet, son bouquin « The Audio Power Amplifier Design Handbook » est tout à fait indispensable pour ceux qui veulent concevoir des appareils. Une sommité, donc, qui a aussi mesuré tout un lot d’amplis OP de base, dont le fameux et vénérable 5532…

Et que voit-on ? Que le 5532 a au moins 5 fois moins de distorsion que le Burson. Certes, ce n’est pas le cas en charge faible (inférieure à 450 ohms). Ma question est : « Et alors ? ». Qui utilise ses amplis op dans de telles conditions ?
Un petit coup d’œil ici va définitivement enterrer le pseudo avantage du Burson. Il suffit de mettre des 5532 en parallèle (attention, c’est une vue de l’esprit, il s’agit pas non plus de souder les pattes comme ça). 1 Ci double et on n’a pas de distorsion à 220 ohms. Pour 100 ohms ? Allez, 4 AOP (donc deux CI) et hop, c’est bon. Si ca gène, un petit étage de sortie à 2 transistors, et c’est réglé, on pourrait balancer 1 A si on veut, mais on cherche quoi ? Un ampli de puissance ?

Sachant que 100 pièces de 5532 coutent le même prix qu’un module Burson simple (30€ en gros) , je crois que l’on a compris : ces modules n’ont strictement aucun intérêt, à part contenter un ego plus qu’à améliorer son système (ce serait plutôt le dégrader).

Encore une petite couche ? Un petit tour sur cette autre page de D. Self suffira. Un petit schéma tout simple en bipolaire, un cas d’école, qui peut être amélioré en courant sans ajouter de distorsion (y a tout ce qu’il faut dans son bouquin pour ça). Et que voit-on ? Encore des caractéristiques très supérieures au Burson, malgré l’absence de dispositifs particuliers pour la réduire.

Finalement, on attend toujours ce qui fait que les Burson sont si supérieurs. Ce n’est pas mesurable, ce n’est pas visible, mais ça s’entend au premier coup d’oreille… Si c’est vrai, ca devrait se bousculer au Million Dollars Challenge de James Randi. Et encore, cette somme d’argent n’est rien par rapport à ce qu’une telle découverte apporterait à l’humanité, et à la reconaissance qui s’en suivrait dont raffole l’audiophile de base…
Il ne faut pas oublier non plus que caractériser un ampli op, c’est beaucoup plus complexe qu’un simple taux de distorsion. Mais en audio, une grande partie des paramètres n’ont pas vraiment d’importance : on est dans un des cas d’utilisation les plus simples, mis à part quelques cas spécifiques comme les convertisseurs I/V par exemple (oui, je sais, les Burson semblent ne pas savoir le faire). Il existe un excellent document la dessus disponible chez Texas Instrument. Juste pour avoir une idée.

Et si, en fait, c’est dans la tête que ca se passe.
Noooon, pas possible…

Jipi.

Note : depuis quelques temps, Douglas self a supprimé ses mesures d’amplificateurs opérationnels pour cause de sortie de son bouquin. C’est dommage, mais, à mon avis, ce livre devrait être top niveau.

juillet 21, 2008

LE magasin

Filed under: Uncategorized — jipihorn @ 9:43

Tel que je les aime : honk !

Spéciale dédicace sur les pouet-pouet à poire, surtout la version à deux pavillons. Le para(n)gon *du klaxon.

Jipi.

* : Le jeu de mot était ambigu, je sais… Tout dépend si on pense à JBL ou si l’on reste français…

MOSFET, gradateur et autres Quadril…

Filed under: Uncategorized — jipihorn @ 12:24

Ca faisait un bail qu’il n’y a pas eu de posts ici, principalement à cause d’un délai absolument dément pour réussir à avoir quelques plaques de Cleaneo Quadril de chez Knauf disponible en théorie chez Leroy Merlin. Au bout de 4 mois, elles sont enfin arrivées, prêtes à être retirées du stock. Ils sont malins chez LR, c’est un matériau qui se vend peu et ils sont obligés d’en acheter une palette de 50. Alors, ils préfèrent pousser à ce que le client annule sa commande. Chose que j’ai refusé de faire en prétextant que les travaux étaient commencés et que je ne pouvais pas reculer.
Donc, pour ceux que ça intéresse, il y en a plein au LR de Gradignan (mais laissez m’en 7 plaques pour vendredi).
Le Cleaneo est une plaque de plâtre ajourée à 20%, assez esthétique, permettant un traitement modéré de la pièce au plafond, et éventuellement au mur pour remédier à une réverbération un peu trop importante. Je ne connais pas de moyen plus rapide et esthétique pour faire ce genre de traitement.

L’attente de la commande a permis de s’avancer sur divers trucs, comme les MOSFETs Plantefève, faciles à faire et qui marchent bien. Sous 25V, ca sort 25 W en montant à 100 kHz sans montrer de défaut spécial. La seule remarque que je ferais sur le schéma original est l’utilisation de la paire 2N5416/2N3440 en drivers alors que ce ne sont pas des complémentaires à priori. Ils sont assez éloignés naturellement et il faut trier pour s’en rapprocher. L’utilisation de 2SA1006/2SC2336 est plus pratique et plus facile à refroidir, car étant en To-220. Avec ces drivers, les ‘ajustables de dérive et de courant de repos doivent être monté à 1 k? pour rester en classe AB, car il a été impossible de descendre en dessous de 900 mA avec les ajustables d’origine. Ces amplis sont simples, efficaces et suffisent largement pour être considérés comme des fils droit avec du gain.

Quand on veut faire un peu Home Cinéma à la maison, le détail sympa est l’éclairage qui varie progressivement à l’extinction et à l’allumage. Comme au cinéma. Thierry a ça depuis longtemps et c’est bien confortable. Donc, un gradateur s’impose. Dans notre cas, il s’agit d’un lot d’halogènes BT de 20W sur Transfo. Il existe plein de gradateurs pour ce style d’appareil, mais bon, faut bien faire son intéressant un peu.
Thierry a motorisé un Variac. C’est la version difficile, avec très peu de pertes, juste un problème possible de fiabilité au niveau du contact avec le temps.
Optant pour une version pour fainéant, j’ai préféré attaquer directement les lampes sous 12V avec des FET de puissance en PWM. Un petit PIC (18F1320), une alim à découpage 12V 30A, une poignée de IRFZ48 et quelques trucs pour faire joli et c’est parti. Ca chauffe quasiment pas, ca se pilote avec quelques interrupteurs et ca le fait. Histoire de pas perdre la main quoi…

Avec le temps restant, quelques lectures. Je ferai une entrée dans le menu sur des bouquins que j’ai sous la main. Faut juste finir de les lire et de faire une synthèse. Certains sont très utiles, d’autre beaucoup moins (bien qu’ils paraissent l’être). Certains se lisent bien, d’autres sont beaucoup plus
pénibles
pompeux difficiles, d’autre réclamant des bases plus solides (comme le bouquin d’Earl Geddes) mais qui sont des références. Ca prend un peu plus de temps, faut le faire correctement.

J’ai lu y a quelques temps quelqu’un qui se posait des questions sur les circuits imprimés en Téflon, matériaux que j’utilise fréquemment.
Pour être vraiment clair, ca n’a absolument aucun intérêt d’utiliser un tel matériau normalement inabordable. J’ai juste eu la chance d’en avoir pour pas grand chose et les circuits gris, c’est classe. A coté de ça, c’est beaucoup plus fragile et mou, le cuivre adhère moins bien et ca se décolle si on chauffe trop. Il vaut bien mieux avoir un bon époxy FR-4 en 70?m ou plus et ne pas de poser de questions métaphysiques. Dans mon cas, c’est vraiment comme mes amplis à tubes : de la pure frivolité pour faire joli. Rien de technique à ce niveau…

En parlant de tout autre chose, j’avais un fournisseur de bourgognes auquel j’étais fidèle avant de déménager par ici. Le vigneron, Alain Coche Bizouard, faisait d »excellent produits. J’ai un grand faible pour les blancs de la côte de Beaune et je l’ai rencontré lors d’un de mes passages là-bas en commandant un de ses Meursault rouge dans un restaurant vraiment extra. J’ai régulièrement acheté de sa production car il avait un rapport qualité/prix imbattable. Par curiosité, je l’ai recontacté pour avoir sa production actuelle. Il est toujours la, c’est le fils qui a repris les rennes. Les prix ont doublé en 10 ans, mais ca n’est pas si énorme que cela. Je commanderai une caisse panachée le mois prochain pour voir s’il a toujours son style. Il semblerait qu’il ait acquis une parcelle de Bâtard Montrachet, mais gare aux prix (110€ la bouteille !). J’ai un souvenir de la grande qualité de son meursault rouge (15€), le blanc Villages (18€), les Chevalières (21 €) et le goutte d’or (37 €). Il semblerait que, depuis, il ait élargi sa gamme. On verra bien…

Jipi.

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